Les heures Indonésiennes

Lever du soleil sur Borobudur depuis le Mont Stumbu — Indonésie — mars 2014
Relevé mécanique des jours passés là-bas, dans l’attente d’une réécriture de tout ceci, simplement pour ouvrir l’appétit.
- Bali — jour 1
- Bali — jour 2
- Bali — jour 3
- Bali — jour 4
- Bali — jour 5
- Java — jour 1
- Java — jour 2
- Java — jour 3
- Java — jour 4
- Dernier jour en Indonésie
Ambiances sonores en Thaïlande
Août 2013, voyage en Thaïlande. Chiang Mai, Bangkok, puis Koh Pha Ngan, vus d’une façon particulière, au travers d’enregistrements sonores, histoire de s’imprégner de ces endroits d’une autre manière que par les photos.
- Ambiances sonores à Chiang Mai
- Ambiances sonores à Bangkok
- Ambiances sonores à Haad Salad, Koh Pha Ngan (1ère partie)
- Ambiances sonores à Haad Salad, Koh Pha Ngan (2ème partie)
Dans la vapeur blanche des jours sans vent (Carnet de voyage en Turquie)
Du 27 juillet au 19 août 2012, trois semaines de voyage en Turquie qui ne sont plus seulement comme un voyage mais bel et bien une expérience de transformation de mon être. Retour à Istanbul, la côte lycienne et la Cappadoce, sur les chemins de traverse.
- 27 juillet : Retour à İstanbul
- 28 juillet : La Süleymaniye et Üsküdar
- 29 juillet : Kabataş et Beşiktaş par le Bosphore
- 30 juillet : Anadolu Kavağı et Rüstem Paşa Camii
- 31 juillet : Kariye Kilisesi, Balat, Fener…
- 1er août : Istanbul – Antalya – Kumluca – Demre – Kaş
- 2 août : Kaş intime
- 3 août : Üçağız, Kekova, Dochiste (Apollonia), Geyikova Adası, Kaleköy (Simena)
- 4 août : Kaputaş plaji, Mavi Mağara, Kalkan (Antalya Fethiye Yolu)
- 5 août : Myra (Demre), Andriake, Lykia Yolu
- 6 août : La route d’Arycanda et les mantı
- 7 août : Pamukkale, le château de coton et le martyrium de l’apôtre Philippe, Hiérapolis
- 8 août : Arrivée à Patara, Gelemiş, Kumluova, le Lêtốon
- 9 août : Dans les gorges de Saklıkent (Kanyonu)
- 10 août : Les gözleme d’Esra, Fethiye, le tombeau d’Amyntas
- 11 août : Patara et Xanthos, les grandes cités lyciennes
- 12 août : Retour à Antalya, en passant par le Mont Chimère (Yanartaş) et l’arrivée à Nevşehir
- 13 août : Üçhisar, Göreme et les églises rupestres
- 14 août : Çavuşin, Avanos, Mustafapaşa et en dehors des routes tracées
- 15 août : La Cappadoce vue des airs et les cités souterraines de Tatlarin et Derinkuyu
Il était une fois Budapest — mai 2012 — Reflets sur le Danube
Récit de trois petites journées d’errance à Budapest sur les bords du Danube, trois petites journées de découvertes dans une ville désertée pour le week-end de Pâques.
Il était une fois Florence — mai 2012 — Lungarno e Oltrarno
Voilà, Florence en 4 jours, 11 heures de train à l’aller, 1h30 au retour en avion… Je ne sais pas me poser quelque part et ne rien faire. Je ne sais pas aller à l’autre bout du monde pour simplement y respirer l’air et ne pas bouger, il faudrait que j’apprenne…
En attendant, ce voyage a ravivé en moi des souvenirs d’il y a 20 ans lorsque j’y suis allé en voyage d’études alors que j’étais en terminale artistique. L’hôtel se trouvait près de la gare, dans un quartier gris et crasseux… tous les jours nous passions devant Santa Maria Novella et je n’ai même plus en tête ce que j’y ai vu. Je sais que je suis allé au Bargello, aux Offices, à Santa Croce… En fait, tout ce que je n’ai pas pu faire cette fois-ci.
Tout de suite après ces quatre jours, j’ai eu comme une sensation d’inachevé, comme s’il me manquait quelque chose mais sans réellement savoir quoi.
Florence est une ville de province, une petite ville si l’on compte uniquement le cœur historique, on peut vite en appréhender les contours, y découvrir les recoins, une ville riche aussi, où fleurissent les magasins de luxe et comme je le disais tout au début, à l’image de ce qu’elle fut et de ce qu’elle a toujours été, une ville de seigneurs, de commerçants, d’artisans, de corporations, une ville citadelle, à cheval entre le Moyen-âge et la modernité. Mais par-dessus tout, Florence est une ville musée. Elle ne vit que grâce à l’image qu’en ont façonné les hommes du Quattrocento et de la Renaissance, elle n’est que cela, elle est douceur de vivre sur les berges de l’Arno. Ce que je regrette, c’est de n’avoir pu m’organiser suffisamment bien pour y voir les œuvres peintes à l’intérieur des musées, mais la ville ne facilite pas les choses : telle église n’est ouverte que le matin, telle autre l’après-midi et pas le samedi, tel monastère la matin et pas le week-end… Il faudrait presque faire un planning avant de partir, ce que je déteste faire.
Un jour, je retournerai à Florence, mais j’y resterai 10 jours et je sillonnerai toutes les églises, Ognissanti, Santa Croce, Santo Spirito, Santa Maria del Carmine, San Marco, Orsanmichele, mais aussi Oltrarno avec San Miniato et puis j’irai voir un jour aussi les jardins de Boboli, et les frasques du Palazzo Pitti et ses trésors de peinture, je retournerai aux Uffizi, je pense aussi que je montrai au sommet du beffroi du Palazzo Vecchio et je réserverai ma place longtemps à l’avance pour parcourir le corridor Vasari… Et puis allez, soyons fou, je ferai la queue pour aller à la Galleria dell’Accademia, je retournerai au Bargello puis au Museo dell’Opera del Duomo où l’on peut voir les originaux de nombreuses œuvres qu’on trouve dans la ville… Et évidemment, j’irai manger du prosciutto, de l’arrosto et du carpaccio avec un grand verre de spumante, du tiramisu maison et des cantucci au vin santo.
Bien sûr, je suis content de mon voyage, je suis heureux d’avoir pu déambuler à ma guise, mais je veux toujours plus, je n’ai jamais assez, et j’ai comme l’impression de ne pas avoir pu épuiser les lieux, comme si partout où je passais, il fallait que je vienne chercher à nouveau quelque chose que j’avais laissé sur place…
- Jour 1
- Jour 2
- Jour 3
- Jour 4
Il était une fois İstanbul — avril 2012 — La rose et la tulipe
Une semaine de voyage dans la capitale spirituelle de l’Asie Mineure, posée entre deux continents et plusieurs cultures. Plongée dans un univers étonnant, à dix mille lieues de tout ce que j’avais connu jusque là, rencontres de lieux mystérieux, de personnalités fascinantes, de petites choses déroutantes qui font que des mois plus tard, je garde en moi la petite musique entrainante qui répète encore et en encore le nom de cette ville enchanteresse.

L’intégralité du carnet de voyage dans la catégorie la rose et la tulipe…
Dans l’ordre :
- Carnet de voyage à Istanbul
- L’Hippodrome (At Meydanı)
- Le bas Sultanahmet et Küçük Ayasofya Camii (église des saints Serge et Bacchus, ou petite Sainte-Sophie)
- Kadırga Meydanı et Emir Sinan Mahallesi
- Divan Yolu Caddesi et Çemberlitaş
- Sokollu Mehmed Paşa Külliyesi (Kadırga)
- Le Grand Bazar (Kapalıçarşı) et la mosquée Bayezid II (Beyazıt Camii)
- Kedi ve köpek (Chats et chiens)
- Yerebatan Sarnıcı, domaine de Méduse
- Au pied de Sultan Ahmet Camii, la majestueuse Mosquée Bleue
- Sainte-Sophie (Ayasofya), de Soğukçeşme Sokağı à Topkapı Sarayı en passant par le Haseki Hürrem Sultan Hamamı et Aya İrini Kilisesi
- Sur les toits du caravansérail de la sultane Valide (Büyük Valide Han)
- Une mosquée au-dessus du monde, Rüstem Paşa Camii
- Sur les quais d’Eminönü, Yeni Camii, Sirkeci, Mısır Çarşısı
- Sur la rive asiatique, Üsküdar, Kuzguncuk et la Yeni Valide Camii…
- Le passage du bœuf, reflets sur le sombre Bosphore…
- Eyüp Sultan Camii, Eyüp Sultan Mezarlığı et Haliç, la Corne d’Or
- Visages des rues banales d’Istanbul
- Visages des rues autrement qu’à pied…
- Visages de Stambouliotes
- La fin du voyage



