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Une semaine sur terre. Jour­nal du confi­ne­ment III

Une semaine sur terre. Jour­nal du confi­ne­ment III

Nuit dif­fi­cile, des rêves qui n’en finissent pas, des rêves qui pour­rissent mes matins et qui jouent avec mes peurs. Je suis un grand trouillard, j’ai des pho­bies, et je me demande si la plus grande n’est pas celle des pro­fon­deurs océa­niques. Comme je le dis à ceux qui me disent que pour un fils de Bre­ton, c’est quand-même pas de bol, je réponds que dans ma famille, per­sonne n’est marin-pêcheur, ni même marin tout court, et nous nageons tous comme des enclumes.

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Après la tem­pête

Après la tem­pête

Chaque nuit me fait peur. Je ne sais jamais ce que je vais trou­ver au petit matin, si je suis tou­jours en vie, je ne sais jamais si je vais trou­ver le monde tel qu’il était la veille, si un évé­ne­ment ne serait pas en train de chan­ger radi­ca­le­ment l’ordre du monde éta­bli.

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Rase cam­pagne

Rase cam­pagne

Cris d’ex­tase… Quelle cam­pagne ! Avec ses plaines embla­vées et ses che­mins boueux où la pierre affleure. Voi­ci la cam­pagne la moins ennuyeuse qui soit. Celle qui ne bouge pas et qui ne pro­met pas grand chose, qui ne fait pas de bruit et ne sort jamais du bois. Une cam­pagne telle qu’elle devrait tou­jours être.

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Boreaa­li­nen vyö­hyke (zone boréale)

Boreaa­li­nen vyö­hyke (zone boréale)

Le boréal est entré dans ma vie par plu­sieurs angles dif­fé­rents. Le pre­mier aura été la décou­verte de l’auteur danois Jørn Riel, aujourd’hui âgé de 88 ans et qui a écrit la série des racon­tars arc­tiques qui ont émaillé mes nuits d’étudiants de beaux sou­ve­nirs et d’histoires humaines fas­ci­nantes, que je n’ai tou­jours pas fini de lire…

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Íslenskt svæði (zone islan­daise)

Íslenskt svæði (zone islan­daise)

Je n’ai jamais eu l’opportunité de la voir de mes propres yeux, mais il paraît que l’étrange lumière venue d’Islande a quelque chose de magique qu’on ne peut, bien évi­dem­ment, voir qu’à des lati­tudes où la nuit dure long­temps, bien que plus que la valeur d’une nuit humaine.

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Prendre le temps et gar­der la lumière

Prendre le temps et gar­der la lumière

Au coeur d’un hiver qui res­semble à un automne, la nuit la plus longue est déjà pas­sée par là, un peu ven­teuse, un peu plu­vieuse par inter­mit­tence ; rien de très sérieux. La lumière du soleil illu­mi­nait hier matin le pignon de la mai­son de la voi­sine en cares­sant le cré­pi. Ce matin, il n’est plus ques­tion de ça, la nature semble avoir envie de faire grise mine. Mais il n’empêche que le temps s’est arrê­té, tout est silen­cieux, non pas triste, mais au contraire lumi­neux et por­teur de joie.

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