Viðkvæm­ni, La ten­dresse de l’hiver

Viðkvæm­ni, La ten­dresse de l’hiver

Un ode à la nature nue. C’est l’hiver, un hiver froid, un de ces hivers qui com­mencent avec l’humidité des jours d’automne que la pluie a détrem­pé ; les averses répé­tées ont gor­gé la terre d’eau et ont ter­mi­né d’arroser les dernières…

Motel de Moka / La fin des vacances

Motel de Moka / La fin des vacances

Voi­là, c’est fini, on sonne la fin de la récréa­tion, le temps des cerises n’est pas encore arri­vé, mais on ferme tout, le rideau de fer est bais­sé, on range les pin­ceaux, on rac­croche les gants, on se range des bagnoles, on coupe le son et on ouvre les mirettes…

Aurin­ko : Mini­ma­liste du same­di matin

Aurin­ko : Mini­ma­liste du same­di matin

Aurinko Minimaliste du samedi matinNous sommes samedi matin et autant dire que cette semaine a été pour le moins étrange. De surprises en rebondissements, de nouvelles marquantes en événements inattendus, c'est ce qu'on appelle un bouquet. Au moins l'ennui n'a-t-il...

Une pluie de Bouddhas

Une pluie de Bouddhas

Des Bouddhas comme s'il en pleuvait, un million peut-être, peut-être plus, mais des myriades de Bouddhas. Des Bouddhas dans des niches dorées, accompagnés dans leur éveil de centaines de petits bâtonnets rouges à la pointe incandescente dessinant dans l'air chaud des...

L’an­née du chien de terre

L’an­née du chien de terre

Étonnamment, en français, Chine et chien sont des anagrammes. Ce qui ne signifie pas grand-chose, somme toute. Toutefois, le sinogramme 吞 signifie hirondelle alors qu'elle représente une maison avec un double toit. C'est en tout cas ce que ça laisse paraître, car en...

Schlussk­lappe

Schlussk­lappe

Voilà. C'est fini. 2015 s'arrête pour de bon. J'ai l'impression que jusqu'à la fin, jusqu'à ses derniers instants, cette affreuse dame n'allait pas mourir, mais c'est désormais à son chevet que je me trouve, un genou à terre, prêt à bondir à nouveau. Il m'aura fallu...

Pétri­chor…

Pétri­chor…

Il y a un mot pour ça... Le pétrichor est lié à l'odeur particulière que prend la terre après la pluie. Ce terme a été créé en 1964 par deux chercheurs, Isabel Joy Bear et Roderick G. Thomas dans la revue anglophone Nature, dénommant ainsi le liquide huileux secrété...

Viðkvæm­ni, La ten­dresse de l’hiver

Un ode à la nature nue. C’est l’hiver, un hiver froid, un de ces hivers qui com­mencent avec l’humidité des jours d’automne que la pluie a détrem­pé ; les averses répé­tées ont gor­gé la terre d’eau et ont ter­mi­né d’arroser les dernières…

Ubud sto­ries #13 : Les sub­ak de Jatiluwih

Après la petite décon­fi­ture de la veille, je décide de prendre un peu le temps, de me lever tard et de faire quelques lon­gueurs dans la pis­cine, his­toire de délas­ser mon esprit, pour de bon.

Ubud sto­ries #12 : Bali sous un mau­vais jour, la cam­pagne et les rizières

Qua­trième jour sur l’île des Dieux. J’ai pas­sé une mau­vaise nuit, j’au­rais dû me méfier. Une scia­tique lan­ci­nante m’a empê­ché de dor­mir une bonne par­tie de la nuit et je n’ai réus­si à faire pas­ser la dou­leur qu’à coup de para­cé­ta­mol. Au réveil, sur le muret devant la chambre, juste à côté de la petite mai­son des esprits en pierre vol­ca­nique, une offrande a été dépo­sée par des mains déli­cates, accom­pa­gnée d’un bâton­net d’en­cens qui dif­fuse dans l’air satu­ré d’hu­mi­di­té une douce fra­grance entêtante.

Ubud sto­ries #11 : Gunung Kawi

J’ai pas­sé une bonne par­tie de ma jour­née à Tam­pak­si­ring, au Pura Tir­ta Empul, à pro­fi­ter de cette belle jour­née sans pluie, sous un soleil de plomb que les sources ont réus­si à rafraî­chir un peu. Je saute à nou­veau dans mon taxi pour rou­ler à peine plus de cinq minutes vers le temple de Gunung Kawi (le mont aux poètes).

Ubud sto­ries #10 : Pura Tir­ta Empul à Tampaksiring

Il faut envi­ron une demi-heure pour relier Goa Gajah à la ville de Tam­pak­si­ring où se trouve le lieu le plus emblé­ma­tique et cer­tai­ne­ment le plus connu de Bali. Nous sommes ici dans le vil­lage de Manu­kaya où l’on trouve ce lieu étrange et envoû­tant que sont les sources sacrées du Pura Tir­ta Empul (lit­té­ra­le­ment, temple des eaux sacrées).

Ubud sto­ries #9 : Goa Gajah, la cave de l’éléphant

Le som­meil, le manque cruel de som­meil avec la fatigue du voyage encore pré­sente. Voi­là com­ment com­mence cette nou­velle jour­née. J’ai les cuisses endo­lo­ries, le front rou­gi par le soleil et le nez rous­si. Mais cela n’entache pas ma bonne humeur, bien au contraire. Ces petites contra­rié­tés font elles aus­si par­tie du voyage, elles vous rap­pellent que vous avez un corps et que vous ne pou­vez faire autre­ment que de le traî­ner der­rière vous comme un sac à patates.

Ubud sto­ries #8 : Puri Saren Agung, le palais d’Ubud

Puri Saren Arung. Un autre nom de la belle langue indo­né­sienne pour dési­gner ce qu’à peu près on désigne en anglais sous le nom de “Ubud Palace”. C’est un endroit qui donne sur la rue prin­ci­pale (Jalan Raya Ubud) et on peut réel­le­ment dire que c’est le cœur d’une ville dont on a du mal à voir les contours.

Ubud sto­ries #7 : Pura Taman Kemu­da Saras­wa­ti — Des monstres, des lotus et le Barong

Ma déam­bu­la­tion dans la petite ville d’U­bud se pour­suit, pour cette pre­mière jour­née dans la touf­feur et la fatigue, sous un soleil qui hésite par­fois à se frayer un pas­sage au tra­vers d’une épaisse couche de nuages. Je dois d’a­bord pas­ser par le mar­ché pour m’a­che­ter un sarong (mot d’o­ri­gine malaise qui signi­fie “étui”), une pièce de tis­su qu’il suf­fit d’at­ta­cher sur elle-même par un nœud autour de la taille.

Kach­gar — قەشقەر — Col­lec­tion de timbres #3

Ce n’est pas parce qu’on est confi­nés qu’on n’a pas le droit de voya­ger. Une fois par jour, je vais essayer de vous faire décou­vrir le monde, les lieux que j’aimerais connaître un jour et que d’autres ont eu la chance de par­cou­rir. Aujourd’hui, nous retour­nons en Chine, dans l’ancien Turkestan.

Lecce — Col­lec­tion de timbres #2

Ce n’est pas parce qu’on est confi­nés qu’on n’a pas le droit de voya­ger. Une fois par jour, je vais essayer de vous faire décou­vrir le monde, les lieux que j’ai­me­rais connaître un jour et que d’autres ont eu la chance de par­cou­rir. Aujourd’­hui, nous par­tons à Lecce, dans le sud de l’Italie.