Kecak à Ubud, chœurs, danse du feu et transe (carnet de voyage sonore)

Kecak à Ubud, chœurs, danse du feu et transe (carnet de voyage sonore)

Ubud... Je me fait aborder par un type à la peau noire burinée, portant sarong rouge et blanc et chemise à manche courte, tandis que je sors du Pura Taman Kemuda Saraswati, un peu perdu dans cette ville dans laquelle je n'arrive pas à me repérer. Il me dit que ce soir...

Couleurs de l’automne intérieur. Un automne avec James Lee Burke (et avec les autres)

11 novembre, on commence à entrer dans le dur. L’automne ne se cache plus, la lumière rasante du soleil disparaît à 14h30 derrière le toit de la maison des voisins, laissant ainsi le jardin dans une semi-ombre terrifiante, qui dit aussi que les beaux jours sont derrière nous.

Citizenfour. Quelques jours avec Edward Snowden

C’est un matin comme les autres, ensoleillé et froid, en plein cœur de l’automne. Il fait 6°C dehors et les jours prochains promettent d’être plus froids encore et pluvieux ; ceci me crie à la figure la promesse de moments passés dans la chaleur de mon intérieur. J’écluse mes livres. La pile de livres à lire s’étire en hauteur comme les galeries…

Celui qui les mit tous à genoux : Võ Nguyên Giáp

Il est né en 1911 dans la campagne de la province de Quảng Bình, dans ce qui était autrefois l’Annam, la forme vietnamienne du nom chinois Annan, qui signifie Sud pacifié, diminutif du nom officiel du protectorat, qui est « Protectorat Général pour Pacifier le Sud » (An Nam đô hộ phủ), institué par la dynastie Tang…

Requiem pour Katrina : lorsque la digue se rompt

C’est un mot qui n’a pas besoin d’être traduit pour être compris… Levee… En anglais, c’est une digue, même si dans les traductions en français de la série des Dave Robicheaux écrits par James Lee Burke, le mot levee est traduit par levée… Ce qui convient assez bien. En tout cas, moi, j’adhère…

Moka au bar au café de la Résistance

Retour des beaux jours lumineux de l’automne, des belles journées encore douces au soleil bas et aux senteurs nouvelles qui annoncent la mort prochaine de l’année. Il y a quelques semaines que je n’ai rien écrit. Non pas parce que je n’avais plus rien à dire, plus rien à partager, mais parce qu’il me manquait quelque chose.

Moka au bar sur les marches glissantes à Borobudur

Je ne sais pas vraiment ce qu’il s’est passé en 1957, je ne m’en souviens plus trop. Roger Vailland a obtenu le prix Goncourt pour La loi. Je crois en fait qu’il ne s’est pas passé grand-chose, que les jours ont passé sans que personne ne s’en aperçoive, que les hommes étaient grands et secs, qu’ils portaient des costumes droits…

Carnet de campagne #5

Après m’être baladé au Laos avec Isabelle Massieu, me voici reparti dans le pays que décrivait Pierre Loti dans les Pagodes d’or, la Birmanie, avec cette fois-ci un auteur parfaitement inconnu, Émile Cavaglion.

Carnet de campagne #4

Si toutefois, un jour, vous passez par Canfranc… Non, je recommence, il n’y a aucune raison que vous passiez un jour par Canfranc… A moins que vous ne preniez un jour le train pour relier Pau à Saragosse… Oui hein, les chances sont maigres…

Carnet de campagne #3

J’ai regroupé autour de moi des petits trésors, et pour certains, le souvenir-même de les avoir achetés m’avait quitté. L’énorme volume des Voyages en Extrême-Orient de Pierre Loti, mais aussi les Essais sur la Chine, de Simon Leÿs, celui qui prit comme nom de plume le nom de famille du personnage créé par Victor Segalen, René Leÿs. Les boucles se bouclent.

Carnets de campagne #2

De petits drapeaux triangulaires, colorés, frappés d’écritures et de prières, palpitent dans l’air – ornés d’un garuda, d’un dragon, d’un tigre et d’un lion, on les appelle les “chevaux du vent”.