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Por­traits de sul­tans vénitiens

Exécutés par un peintre anonyme de Vérone un peu avant 1580, ces représentations des sultans ottomans de l'époque de la Renaissance ont été réalisées à la demande du Grand Vizir Sokollu Mehmet Paşa et sont exposées à Venise. On sait que l'auteur, depuis son atelier...

Lava­bo inter inno­centes manus meas

Photo © Guillaume Colin et Pauline Penot Je laverai mes mains parmi les innocents... L'hygiène a eu des heures laborieuses. Pourtant, la règle que prononça Robert de Molesme sous le nom de règle de cistercienne (de l'abbaye de Cîteaux) imposa aux moines de se laver...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 20 : Visages de Stambouliotes

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 20 : Visages de Stambouliotes

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 19 : Visages des rues autrement qu’à pied… Toutes mes photos, jusqu'à présent, pouvait paraître quelque peu déshumanisées. J'aime la pureté des ensembles, j'aime quand une personne se trouve dans le...

Le palace du Tigre — Par­tie 1

Le ven­ti­la­teur tour­nait trop len­te­ment pour ser­vir à quoi que ce soit. Tariq Had­dad leva les yeux vers les pales qui bras­saient l’air épais du bureau, et se deman­da — pas pour la pre­mière fois — si les Anglais com­pre­naient quelque chose à ce pays qu’ils pré­ten­daient gouverner.

Le bichon de l’Hô­tel Paříž — DIMANCHE

DIMANCHE — Où l’ins­pec­teur Pru­nelle fait ses adieux à Prague, reçoit des hom­mages qu’il n’at­ten­dait pas, et repart vers Paris avec la cer­ti­tude d’a­voir accom­pli son devoir — ce qui n’est pas entiè­re­ment faux, ni entiè­re­ment vrai

Le bichon de l’Hô­tel Paříž — SAMEDI

SAME­DI — Où l’ins­pec­teur Pru­nelle décide de jouer les tou­ristes, découvre les charmes de Prague, et tombe tout à fait par hasard sur l’homme qu’il avait ces­sé de chercher

Le bichon de l’Hô­tel Paříž — VENDREDI

VEN­DRE­DI — Où l’ins­pec­teur Pru­nelle apprend l’art dif­fi­cile de l’ob­ser­va­tion, découvre les secrets de la com­tesse, et voit l’af­faire du chien se résoudre d’une manière qu’il n’a­vait pas prévue

Le bichon de l’Hô­tel Paříž — JEUDI

JEU­DI — Où l’ins­pec­teur Pru­nelle croit tenir son homme, com­met une erreur aux consé­quences fâcheuses, et reçoit de la part d’un chas­seur lou­cheur un conseil qui pour­rait tout changer

Le bichon de l’Hô­tel Paříž — MERCREDI

MER­CRE­DI — Où l’ins­pec­teur Pru­nelle fait la connais­sance de son homo­logue tchèque, déve­loppe une théo­rie auda­cieuse impli­quant le tra­fic inter­na­tio­nal de bichons, et assiste à un concert qui tourne mal

Le bichon de l’Hô­tel Paříž — MARDI

MAR­DI — Où l’ins­pec­teur Pru­nelle mène l’en­quête avec une méthode toute per­son­nelle, inter­roge des témoins qui n’ont rien vu, et découvre que les deux affaires dont il s’oc­cupe n’en font peut-être qu’une seule.

Le bichon de l’Hô­tel Paříž — LUNDI

LUN­DI — Où l’ins­pec­teur Pru­nelle arrive à Prague, découvre l’Ho­tel Paris, et se trouve mêlé bien mal­gré lui à une affaire de la plus haute importance.

Tra­ver­ser Ispa­han — Cha­pitre 7

Godard vint le trou­ver le sur­len­de­main, à l’aube. Bah­ram était dans le jar­din, comme chaque matin depuis qu’il avait trou­vé la minia­ture, car il ne dor­mait plus guère, car les nuits étaient peu­plées de rêves étranges où Mos­tow­fi lui par­lait dans une langue qu’il ne com­pre­nait pas.

Tra­ver­ser Ispa­han — Cha­pitre 6

« Vous êtes trem­pé, Naha­van­di. » La voix venait de l’ombre des arcades, et Bah­ram se figea, la minia­ture ser­rée contre sa poi­trine, l’eau du bas­sin ruis­se­lant de ses vête­ments sur les dalles de pierre. André Godard sor­tit de l’obscurité.