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La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 8 : Kedi ve köpek (Chats et chiens)

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 8 : Kedi ve köpek (Chats et chiens)

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 7 : Le Grand Bazar (Kapalıçarşı) et la mosquée Bayezid II (Beyazıt Camıı) Le chat au pied du minbar de Sainte-Sophie S'il est une chose qui surprend à Istanbul, c'est l'omniprésence des chats....

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 7 : Le Grand Bazar (Kapalı­çarşı) et la mos­quée Baye­zid II (Beyazıt Camii)

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 7 : Le Grand Bazar (Kapalı­çarşı) et la mos­quée Baye­zid II (Beyazıt Camii)

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 6 : Sokollu Mehmed Paşa Külliyesi (Kadırga) On m'avait prévenu ! Le grand bazar, c'est une immense blague, c'est plein de touristes américains en bermudas qui viennent dépenser des fortunes pour...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 6 : Sokol­lu Meh­met Paşa Kül­liye­si (Kadır­ga)

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 6 : Sokol­lu Meh­met Paşa Kül­liye­si (Kadır­ga)

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 5 : Divan Yolu Caddesi et Çemberlitaş Dans le quartier de Kadırga, à deux pas de l'hôtel, je passe le soir venu devant un bâtiment avec une grande porte verte flanquée d'un palmier défraichi et...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 5 : Divan Yolu Cad­de­si et Çemberlitaş

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 5 : Divan Yolu Cad­de­si et Çemberlitaş

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 4 : Kadırga Meydanı et Emir Sinan Mahallesi Où que l'on soit à Istanbul, d'où qu'on vienne et où qu'on aille, il est difficile de ne pas passer par Divan Yolu Caddesi. Cette artère qui traverse la...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 4 : Kadır­ga Mey­danı et Emir Sinan Mahallesi

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 4 : Kadır­ga Mey­danı et Emir Sinan Mahallesi

La rose et la tulipe Carnet de voyage à Istanbul 4 : Kadırga Meydanı et Emir Sinan MahallesiÉpisode d'avant : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 3 : le bas Sultanahmet et Küçük Ayasofya Camıı (église des saints Serge et Bacchus, ou petite...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 3 : le bas Sul­ta­nah­met et Küçük Aya­so­fya Camii (église des saints Serge et Bac­chus, ou petite Sainte-Sophie)

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 3 : le bas Sul­ta­nah­met et Küçük Aya­so­fya Camii (église des saints Serge et Bac­chus, ou petite Sainte-Sophie)

La rose et la tulipe Carnet de voyage à Istanbul 3 : le bas Sultanahmet et Küçük Ayasofya Camii (église des saints Serge et Bacchus, ou petite Sainte-Sophie)Épisode d'avant : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 2 : l'Hippodrome (At Meydanı)Tant qu'on...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 2 : l’Hip­po­drome (At Meydanı)

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 2 : l’Hip­po­drome (At Meydanı)

La rose et la tulipe Carnet de voyage à Istanbul 2 : l'Hippodrome (At Meydanı) Épisode d'avant : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul Les guides touristiques sont très forts en général. Ils tendent à jouer sur l'histoire pour vous faire passer un lieu...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istanbul

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istanbul

Se rendre à Istan­bul, se dire qu’on va y res­ter une semaine, his­toire de prendre le temps, de s’im­pré­gner de l’o­deur des lieux, de se lais­ser racon­ter des his­toires par les gens qui y vivent même avec la bar­rière de la langue, aller y Istan­bul — déjà tout un pro­gramme — est une chose, en reve­nir est une autre, beau­coup plus com­pli­quée. On a beau se dire qu’on va dans un pays loin­tain (la Tur­quie, même si la ques­tion de son entrée dans l’Eu­rope com­mu­nau­taire est encore loin d’être d’ac­tua­li­té, se trouve à 2000 km de Paris, 3h30 d’a­vion mais c’est déjà le bout du monde) et qu’on va tout faire pour ne pas se com­por­ter comme un tou­riste (rien n’é­tait pré­vu, juste un vol, une chambre d’hô­tel), on est tou­jours un étran­ger qui erre et que rien ne dis­tingue d’un autre tou­riste. Je pré­fère le terme de voya­geur, quel­qu’un qui voyage est à mon sens plus hono­rable que celui qui vient juste “faire un tour” et n’entre pas dans une démarche consommatrice.

La fosse aux cobras — Cha­pitres 9 à 12

Elle arri­va un ven­dre­di de février, par la porte vitrée, avec un sac à dos trop gros pour son corps et un car­net Moles­kine ser­ré contre sa poi­trine comme un bouclier.

La fosse aux cobras — Cha­pitres 5 à 8

Il arri­va un jeu­di de décembre, par le vol de Franc­fort, avec deux valises, un sac en ban­dou­lière bour­ré de cahiers et une barbe de trois jours qui lui don­nait l’air d’un homme qui a ces­sé de se sou­cier de son appa­rence depuis suf­fi­sam­ment long­temps pour que cette négli­gence soit deve­nue un style.

La fosse aux cobras — Cha­pitres 1 à 4

Le pla­teau n’é­tait pas en argent. Étain, peut-être, ou un alliage que per­sonne n’a­vait jamais su nom­mer, mais Nong l’ap­pe­lait le pla­teau d’argent parce que c’é­tait ain­si que le Dr. Henn l’a­vait appe­lé la pre­mière fois, en 1974, quand elle avait dix-huit ans et ne com­pre­nait pas un mot d’anglais.

L’o­deur de l’o­range — Cha­pitres 7 à 10

Le mer­cre­di, ils firent l’a­mour. Ce ne fut pas bru­tal, ce ne fut pas lent — ce fut quelque chose entre les deux, quelque chose qui avait la pré­ci­sion d’un geste répé­té mille fois en pen­sée et la mal­adresse d’un geste accom­pli pour la pre­mière fois.

L’o­deur de l’o­range — Cha­pitres 4 à 6

Il faut remon­ter. Il faut quit­ter jan­vier 2011, quit­ter la pous­sière du Majes­tic et les sirènes et les vidéos trem­blantes sur les écrans de télé­phone, il faut remon­ter le temps comme on remonte un escalier

L’o­deur de l’o­range — Cha­pitres 1 à 3

La pluie de jan­vier à Tunis n’est pas une vraie pluie. C’est autre chose — un voile gris, tiède encore, qui tombe sans convic­tion sur les façades de l’a­ve­nue de Paris et donne aux trot­toirs cet éclat trouble.

Sai­son humide — Cin­quième partie

Il avait plu toute la nuit. Une pluie régu­lière, obs­ti­née, sans colère — pas un orage, pas un déluge, juste la mous­son dans sa ver­sion la plus pure, la plus constante : un rideau d’eau conti­nu qui tom­bait du ciel comme si le ciel avait déci­dé de se vider et n’a­vait fixé aucune date limite.

Sai­son humide — Qua­trième partie

L’homme s’ap­pe­lait Del­vaux. Ou Devaux. Ou quelque chose comme ça — il mar­mon­nait son nom dans sa barbe comme s’il n’y tenait plus, comme si le nom n’é­tait qu’un vête­ment usé qu’on porte encore par habitude.

Sai­son humide — Troi­sième partie

Ils prirent l’ha­bi­tude des temples à midi. C’é­tait l’heure morte de Luang Pra­bang, l’heure où la cha­leur attei­gnait son paroxysme et où la ville entière se repliait sur elle-même comme un ani­mal qui cherche l’ombre.

Sai­son humide — Deuxième partie

La pluie avait un voca­bu­laire. Il leur fal­lut quelques jours pour l’ap­prendre, mais ils l’ap­prirent — non pas avec la tête, mais avec le corps, les oreilles, la peau.