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La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 16 : Le pas­sage du boeuf, reflets sur le sombre Bosphore…

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 15 : Sur la rive asiatique, Üsküdar, Kuzguncuk et la Yeni Valide Camii… Le Bosphore, en soi, ce n'est qu'un bras de mer qui sépare deux rives que l'histoire a rapproché et que le mythologie a...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 15 : Sur la rive asia­tique, Üskü­dar, Kuz­gun­cuk et la Yeni Valide Camii…

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 15 : Sur la rive asia­tique, Üskü­dar, Kuz­gun­cuk et la Yeni Valide Camii…

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 14 : sur les quais d’Eminönü, Yeni Camii, Sirkeci, Mısır Çarşısı Café turc et lokoum en terrasse, sous le soleil de Kuzguncuk Rien de plus facile que d'aller en Asie. A Eminönü, trouvez le quai où...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 14 : sur les quais d’E­minönü, Yeni Camii, Sir­ke­ci, Mısır Çarşısı

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 14 : sur les quais d’E­minönü, Yeni Camii, Sir­ke­ci, Mısır Çarşısı

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 13 : une mosquée au-dessus du monde, Rüstem Paşa Camii Voici un des quartiers les plus animés d'Istanbul. Loin de Sultanahmet et ses restaurants chers, loin de l'Istanbul calme face à la mer de...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 13 : une mos­quée au-des­sus du monde, Rüs­tem Paşa Camii

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 13 : une mos­quée au-des­sus du monde, Rüs­tem Paşa Camii

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 12 : Sur les toits du caravansérail de la sultane Valide (Büyük Valide Han) Construite en plein cœur du quartier d'Eminönü, la mosquée de Rüstem Paşa ne se laisse pas approcher facilement. En fait,...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 12 : Sur les toits du cara­van­sé­rail de la sul­tane Valide (Büyük Valide Han)

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 12 : Sur les toits du cara­van­sé­rail de la sul­tane Valide (Büyük Valide Han)

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 11 : Sainte-Sophie (Ayasofya)… Sorti du Grand Bazar grisé par le monde, assommé par le bruit, l'estomac rempli d'un kebap de poulet pris à la va-vite assis sur le bord du trottoir, je me suis dirigé...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 11 : Sainte-Sophie (Aya­so­fya) …

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 11 : Sainte-Sophie (Aya­so­fya) …

Episode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 10 : Au pied de Sultan Ahmet Camii, la majestueuse Mosquée Bleue Sainte-Sophie est située en plein cœur de la vie stambouliote, et peu importe l'endroit par lequel on y parvient, le loisir qui est...

Sainte-Sophie de Constan­ti­nople — Gas­pare Fos­sa­ti — Londres [1852]

Sainte-Sophie de Constan­ti­nople — Gas­pare Fos­sa­ti — Londres [1852]

Entre 1847 et 1849, le sul­tan Abdül­me­cit Ier com­man­dite la res­tau­ra­tion du plus beau et du plus grand monu­ment de Constan­ti­nople, ce qui est alors encore la Mos­quée Sainte-Sophie. Pour cela, il fait appel à deux frères, Gas­pare et Giu­seppe Fos­sa­ti pour mener les tra­vaux et tou­jours sur la demande du sul­tan, des gra­vures seront exé­cu­tées afin de rendre compte de l’état de la mos­quée avant restauration.

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 10 : Au pied de Sul­tan Ahmet Camii, la majes­tueuse Mos­quée Bleue

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 10 : Au pied de Sul­tan Ahmet Camii, la majes­tueuse Mos­quée Bleue

Episode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 9 : Yerebatan Sarnıcı, domaine de Méduse Difficile de passer devant sans être frappé par sa majesté, son immense stature, ses six interminables minarets qui semblent déchirer le ciel. La Mosquée...

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 9 : Yere­ba­tan Sarnıcı, domaine de Méduse

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 9 : Yere­ba­tan Sarnıcı, domaine de Méduse

Épisode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 8 : Kedi ve köpek (Chats et chiens) Voici un lieu que j'avais déjà visité dans mes rêves et dans lequel je me suis enfoui, trente six pieds sous terre. La citerne enfouie sous terre est une des...

La porte des heures (cha­pitres 6 à 8)

L’é­glise Sve­ta Nede­lya se dres­sait au cœur de Sofia comme un monu­ment à la rési­lience bul­gare — recons­truite, bom­bar­dée, recons­truite encore, témoin silen­cieux de l’his­toire bal­ka­nique qui refu­sait obs­ti­né­ment de tom­ber dans l’oubli.

La porte des heures (cha­pitres 4 à 5)

Le Pro­fes­seur Wolf­gang Stein arri­va au Pera Palace le soir même, sans avoir été invi­té, ce qui était deve­nu une tra­di­tion pour les visi­teurs impli­qués dans les mys­tères otto­mans. Il des­cen­dit d’un fiacre pous­sié­reux avec une valise fati­guée, des lunettes à mon­ture d’a­cier, et l’air hagard d’un homme ayant voya­gé trois jours en train depuis Ber­lin pour atteindre Constantinople.

La porte des heures (cha­pitres 1 à 3)

Rupert Beau­re­gard Whit­combe avait, au fil des six der­niers mois, déve­lop­pé une rou­tine qui aurait hor­ri­fié son ancien lui — celui qui cher­chait fré­né­ti­que­ment des dés de back­gam­mon pro­phé­tiques et ouvrait des chambres scel­lées conte­nant des sque­lettes d’une cer­taine valeur aristocratique.

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 23 à 25 — Épilogue)

Ce soir-là, Per­ci­val pro­po­sa une par­tie de back­gam­mon. Pas une par­tie ordi­naire — LA par­tie. Celle qu’ils n’a­vaient jamais jouée « Avec les dés du Sul­tan, pré­ci­sa-t-il. » Rupert hési­ta. « Nous les avons gar­dés sépa­rés pen­dant dix ans. »

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 20 à 22)

Rupert n’a­vait jamais écrit aus­si vite de sa vie. Assis dans sa chambre, une bou­teille de raki à por­tée de main (« pour l’ins­pi­ra­tion », jus­ti­fiait-il), il tapait fré­né­ti­que­ment sur sa machine à écrire Remington.

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 17 à 19)

Le len­de­main de leur fuite spec­ta­cu­laire de Sainte-Sophie, Rupert et ses com­pa­gnons se retrou­vèrent confron­tés à un pro­blème pra­tique : où cacher six rou­leaux de par­che­min byzan­tin authen­tique quand une orga­ni­sa­tion secrète alle­mande et un baron traître vous pour­suivent activement ?

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 13 à 16)

Il y a, dans l’exis­tence, des moments où l’on réa­lise que toute pré­ten­tion au contrôle de sa propre des­ti­née n’est qu’une illu­sion confor­table. Pour Rupert Beau­re­gard Whit­combe, ce moment arri­va pré­ci­sé­ment lorsque Herr Kraus poin­ta un revol­ver Luger dans sa direc­tion avec le déta­che­ment cli­nique d’un fonc­tion­naire alle­mand rem­plis­sant un formulaire.

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 9 à 12)

Miss Aga­tha Pen­wor­thy était le genre de femme qui pou­vait faire recu­ler un régi­ment de sol­dats turcs par la seule force de son regard désap­pro­ba­teur. À soixante-deux ans, vêtue inva­ria­ble­ment de robes grises bou­ton­nées jusqu’au men­ton, elle incar­nait la res­pec­ta­bi­li­té bri­tan­nique avec une déter­mi­na­tion qui fri­sait le fanatisme.

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 6 à 8)

Il existe plu­sieurs manières appro­priées de réagir à la décou­verte d’un sque­lette humain dans une chambre d’hô­tel fer­mée depuis vingt-trois ans. Hur­ler, par exemple, est tout à fait accep­table. S’é­va­nouir éga­le­ment. Fuir en cou­rant pour­rait même être consi­dé­ré comme rai­son­nable et envisageable.

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 4 à 5)

Minuit au Pera Palace pos­sé­dait une qua­li­té par­ti­cu­lière. Le silence n’é­tait jamais tout à fait com­plet — il y avait tou­jours le grin­ce­ment d’un par­quet, le mur­mure d’une conver­sa­tion fan­tôme dans les murs, le sou­pir d’un empire qui refu­sait de mou­rir tout à fait.