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Lun­gar­no e Oltrar­no – Car­net de voyage à Flo­rence 7 – De fresques et de grotesques

Lun­gar­no e Oltrar­no – Car­net de voyage à Flo­rence 7 – De fresques et de grotesques

Épisode précédent : Lungarno e Oltrarno – Carnet de voyage à Florence 6 – Du baptême au chemin de croix Au matin du dernier jour, la fatigue est là et bien là. Toutefois, je suis réveillé tôt et je constate avec un peu de tristesse en regardant par la fenêtre qu'il...

Lun­gar­no e Oltrar­no – Car­net de voyage à Flo­rence 6 — Du bap­tême au che­min de croix

Lun­gar­no e Oltrar­no – Car­net de voyage à Flo­rence 6 — Du bap­tême au che­min de croix

Épisode précédent : Lungarno e Oltrarno – Carnet de voyage à Florence 5 – La croix et l’étoile Ce samedi matin, je me réveille plutôt tard. J'ai l'impression que le fait de marcher me courbe de fatigue, mais une fois ma nuit terminée, je reprends du poil de la bête et...

Le cahier d’al-Wan­ga­ri — Troi­sième partie

Jan­vier est arri­vé comme un coup de poing. Pas le mois lui-même — jan­vier à Tom­bouc­tou est un mois doux, frais même, les nuits des­cendent vers dix degrés et le vent du Saha­ra se calme, comme si le désert repre­nait son souffle.

Le cahier d’al-Wan­ga­ri — Deuxième partie

En sep­tembre, l’ordre est venu de Bama­ko. Pas un ordre écrit — plus per­sonne n’é­cri­vait rien, les papiers étaient des preuves et les preuves étaient des condamnations.

Le cahier d’al-Wan­ga­ri — Pre­mière partie

La der­nière cliente de l’Hô­tel La Colombe était une Alle­mande aux che­veux cou­leur de paille qui pho­to­gra­phiait les mosquées.

Same­ji­ma — Cha­pitres 11 à 15

L’au­tomne avait repris ses droits sur Tokyo. Les gink­gos du quar­tier de Hibiya jau­nis­saient d’un coup, comme si quel­qu’un avait retour­né un sablier..

Same­ji­ma — Cha­pitres 6 à 10

Le Tri­bu­nal mili­taire inter­na­tio­nal pour l’Ex­trême-Orient sié­geait dans l’an­cien bâti­ment du minis­tère de la Guerre, à Ichi­gaya, à quelques kilo­mètres de l’Imperial.

Same­ji­ma — Cha­pitres 1 à 5

Il y avait une heure entre trois et quatre heures du matin où l’Im­pe­rial Hotel ces­sait de respirer.

Blanc sur blanc — Troi­sième mouvement

Le sha­hi tuk­da est un men­songe magnifique.

Blanc sur blanc — Deuxième mouvement

Le mariage d’A­mi­na dura trois jours, et pen­dant trois jours le bun­ga­low ces­sa d’être un bun­ga­low pour deve­nir un animal.

Blanc sur blanc — Pre­mier mouvement

L’eau de véti­ver trem­blait dans la carafe, et Irfan se dit que c’é­tait la cha­leur, rien que la cha­leur, cette façon qu’a­vait juin de tout faire vibrer…

Dalc’h mad — Troi­sième partie

L’é­té bas­cu­lait. Auré­lien ne savait pas com­ment il le savait, mais il le savait. Quelque chose dans la lumière avait changé.