Deux choses se produisirent le lendemain matin.
Deux choses se produisirent le lendemain matin.
Le Café Landtmann se trouve à deux pas du Burgtheater, sur la Ringstrasse, et c’est le genre d’endroit où un homme peut s’asseoir seul à une table de marbre pendant trois heures devant un seul Melange sans que personne ne lui demande de partir.
Il y a des catastrophes qui font du bruit, et d’autres qui n’en font pas. Celle de Gustave Millard fit les deux à la fois.
Walter passa les trois jours suivants enfermé dans sa chambre. Il ne descendait plus au Quixote. Il ne regardait plus par la fenêtre. Il restait assis devant sa Remington, à fixer la feuille blanche.
Les jours suivants, Walter établit une routine. Il se levait vers neuf heures, descendait chercher un café au Quixote, remontait. À dix heures, il était à son poste près de la fenêtre. Il attendait.
Walter Finch arriva au Chelsea Hotel un mardi de juin, avec une valise fatiguée et la certitude qu’il ne resterait pas longtemps.
Elle l’emmena à San Telmo un dimanche.
Le cimetière de la Recoleta, un matin de novembre. Le printemps porteño s’installait avec cette nonchalance caractéristique de Buenos Aires.
La femme qui s’appelait désormais Lucía Estrada prit son café con leche debout au comptoir du bar Álvarez, calle Arenales.
À sept heures, l’Hotel Oranje s’alluma.