Elle l’emmena à San Telmo un dimanche.
Elle l’emmena à San Telmo un dimanche.
Le cimetière de la Recoleta, un matin de novembre. Le printemps porteño s’installait avec cette nonchalance caractéristique de Buenos Aires.
La femme qui s’appelait désormais Lucía Estrada prit son café con leche debout au comptoir du bar Álvarez, calle Arenales.