Il y a une inscription en arabe au-dessus d’une porte basse, sur l’Egnatia. La rue est bruyante, les scooters slaloment entre les touristes, une odeur de koulouri grillé flotte depuis l’étal d’en face. On passe devant sans regarder. C’est précisément là qu’il faut s’arrêter. Ce que l’on frôle ainsi, sans le savoir, c’est le plus vieux hammam ottoman de Grèce.
