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La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 11 : Sainte-Sophie (Aya­so­fya) …

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 11 : Sainte-Sophie (Aya­so­fya) …

Episode précédent : La rose et la tulipe, carnet de voyage à Istanbul 10 : Au pied de Sultan Ahmet Camii, la majestueuse Mosquée Bleue Sainte-Sophie est située en plein cœur de la vie stambouliote, et peu importe l'endroit par lequel on y parvient, le loisir qui est...

Sainte-Sophie de Constan­ti­nople — Gas­pare Fos­sa­ti — Londres [1852]

Sainte-Sophie de Constan­ti­nople — Gas­pare Fos­sa­ti — Londres [1852]

Entre 1847 et 1849, le sul­tan Abdül­me­cit Ier com­man­dite la res­tau­ra­tion du plus beau et du plus grand monu­ment de Constan­ti­nople, ce qui est alors encore la Mos­quée Sainte-Sophie. Pour cela, il fait appel à deux frères, Gas­pare et Giu­seppe Fos­sa­ti pour mener les tra­vaux et tou­jours sur la demande du sul­tan, des gra­vures seront exé­cu­tées afin de rendre compte de l’état de la mos­quée avant restauration.

Le mythe de Per­sée revisité

Cette pièce tout à fait étonnante conservée au Louvre (numéro d'inventaire E4850) représente le dieu Horus à cheval tuant de sa lance un crocodile nilotique, qui est en réalité le dieu Seth symbolisé. Élément de fenêtre taillé dans le grès, cet objet date du IVè...

Émile Prisse d’A­vesnes — L’art arabe d’a­près les monu­ments du Kaire, depuis le VIIe siècle jus­qu’à la fin du XVIIe siècle, Paris, 1869–1877

Émile Prisse d'Avesnes (ou Avennes) a passé sa vie à faire connaître en France et plus largement dans l'Europe du XIXè siècle l'art arabe et son principe d'ornementation à la fois complexe et d'une simplicité révoltante. Immergé dans une Égypte millénaire durant deux...

Bar­na­ba da Mode­na — La vierge et l’enfant

C'est un magnifique tableau de 109 cm de haut sur 72 peint vers 1370, dans cette période qu'on appelle le Trecento italien, ou pré-Renaissance, par un homme dont il ne reste que peu d’œuvres à travers le monde, Barnaba Agocchiari, plus connu sous le nom de Barnaba da...

La fosse aux cobras — Cha­pitres 9 à 12

Elle arri­va un ven­dre­di de février, par la porte vitrée, avec un sac à dos trop gros pour son corps et un car­net Moles­kine ser­ré contre sa poi­trine comme un bouclier.

La fosse aux cobras — Cha­pitres 5 à 8

Il arri­va un jeu­di de décembre, par le vol de Franc­fort, avec deux valises, un sac en ban­dou­lière bour­ré de cahiers et une barbe de trois jours qui lui don­nait l’air d’un homme qui a ces­sé de se sou­cier de son appa­rence depuis suf­fi­sam­ment long­temps pour que cette négli­gence soit deve­nue un style.

La fosse aux cobras — Cha­pitres 1 à 4

Le pla­teau n’é­tait pas en argent. Étain, peut-être, ou un alliage que per­sonne n’a­vait jamais su nom­mer, mais Nong l’ap­pe­lait le pla­teau d’argent parce que c’é­tait ain­si que le Dr. Henn l’a­vait appe­lé la pre­mière fois, en 1974, quand elle avait dix-huit ans et ne com­pre­nait pas un mot d’anglais.

L’o­deur de l’o­range — Cha­pitres 7 à 10

Le mer­cre­di, ils firent l’a­mour. Ce ne fut pas bru­tal, ce ne fut pas lent — ce fut quelque chose entre les deux, quelque chose qui avait la pré­ci­sion d’un geste répé­té mille fois en pen­sée et la mal­adresse d’un geste accom­pli pour la pre­mière fois.

L’o­deur de l’o­range — Cha­pitres 4 à 6

Il faut remon­ter. Il faut quit­ter jan­vier 2011, quit­ter la pous­sière du Majes­tic et les sirènes et les vidéos trem­blantes sur les écrans de télé­phone, il faut remon­ter le temps comme on remonte un escalier

L’o­deur de l’o­range — Cha­pitres 1 à 3

La pluie de jan­vier à Tunis n’est pas une vraie pluie. C’est autre chose — un voile gris, tiède encore, qui tombe sans convic­tion sur les façades de l’a­ve­nue de Paris et donne aux trot­toirs cet éclat trouble.

Sai­son humide — Cin­quième partie

Il avait plu toute la nuit. Une pluie régu­lière, obs­ti­née, sans colère — pas un orage, pas un déluge, juste la mous­son dans sa ver­sion la plus pure, la plus constante : un rideau d’eau conti­nu qui tom­bait du ciel comme si le ciel avait déci­dé de se vider et n’a­vait fixé aucune date limite.

Sai­son humide — Qua­trième partie

L’homme s’ap­pe­lait Del­vaux. Ou Devaux. Ou quelque chose comme ça — il mar­mon­nait son nom dans sa barbe comme s’il n’y tenait plus, comme si le nom n’é­tait qu’un vête­ment usé qu’on porte encore par habitude.

Sai­son humide — Troi­sième partie

Ils prirent l’ha­bi­tude des temples à midi. C’é­tait l’heure morte de Luang Pra­bang, l’heure où la cha­leur attei­gnait son paroxysme et où la ville entière se repliait sur elle-même comme un ani­mal qui cherche l’ombre.

Sai­son humide — Deuxième partie

La pluie avait un voca­bu­laire. Il leur fal­lut quelques jours pour l’ap­prendre, mais ils l’ap­prirent — non pas avec la tête, mais avec le corps, les oreilles, la peau.