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Dernières nouvelles du mondeLe bar du Coquart — Chapitres 5 à 8
Juillet était arrivé d’un coup, comme il arrive toujours à Tadoussac — sans transition, sans printemps véritable, en sautant directement du froid au chaud avec l’impatience d’un pays qui n’a que quatre mois pour vivre.
Le bar du Coquart — Chapitres 1 à 4
En l’an 1535, remontant le grand fleuve, Jacques Cartier nota dans son journal : « Nous aperçûmes une espèce de poissons, desquels il n’y a mémoire d’homme avoir vu ni ouï. »
Le cahier d’al-Wangari — Troisième partie
Janvier est arrivé comme un coup de poing. Pas le mois lui-même — janvier à Tombouctou est un mois doux, frais même, les nuits descendent vers dix degrés et le vent du Sahara se calme, comme si le désert reprenait son souffle.
Le cahier d’al-Wangari — Deuxième partie
En septembre, l’ordre est venu de Bamako. Pas un ordre écrit — plus personne n’écrivait rien, les papiers étaient des preuves et les preuves étaient des condamnations.
Le cahier d’al-Wangari — Première partie
La dernière cliente de l’Hôtel La Colombe était une Allemande aux cheveux couleur de paille qui photographiait les mosquées.
Samejima — Chapitres 11 à 15
L’automne avait repris ses droits sur Tokyo. Les ginkgos du quartier de Hibiya jaunissaient d’un coup, comme si quelqu’un avait retourné un sablier..
Samejima — Chapitres 6 à 10
Le Tribunal militaire international pour l’Extrême-Orient siégeait dans l’ancien bâtiment du ministère de la Guerre, à Ichigaya, à quelques kilomètres de l’Imperial.
Samejima — Chapitres 1 à 5
Il y avait une heure entre trois et quatre heures du matin où l’Imperial Hotel cessait de respirer.
Blanc sur blanc — Troisième mouvement
Le shahi tukda est un mensonge magnifique.
Blanc sur blanc — Deuxième mouvement
Le mariage d’Amina dura trois jours, et pendant trois jours le bungalow cessa d’être un bungalow pour devenir un animal.
Blanc sur blanc — Premier mouvement
L’eau de vétiver tremblait dans la carafe, et Irfan se dit que c’était la chaleur, rien que la chaleur, cette façon qu’avait juin de tout faire vibrer…
Dalc’h mad — Troisième partie
L’été basculait. Aurélien ne savait pas comment il le savait, mais il le savait. Quelque chose dans la lumière avait changé.
Dalc’h mad — Deuxième partie
Hervé Le Guellec ne parlait pas aux gens. Il parlait à la baie, et si quelqu’un se trouvait entre les deux, il l’incluait dans la conversation par politesse.
Dalc’h mad — Première partie
La Bretagne commençait aux hortensias.
Les Nuits Blanches de Monsieur Faugères — Troisième partie
Il y a, dans le métier de négociant, une situation que tout le monde redoute et que tout le monde connaît : l’acheteur qui vous convoque pour une réclamation.





