Il est entrĂ© un venÂdreÂdi soir de la troiÂsième semaine d’aoĂ»t, et j’ai su tout de suite que ce n’éÂtait pas un client ordinaire.
Il est entrĂ© un venÂdreÂdi soir de la troiÂsième semaine d’aoĂ»t, et j’ai su tout de suite que ce n’éÂtait pas un client ordinaire.
Juillet Ă©tait arriÂvĂ© d’un coup, comme il arrive touÂjours Ă TadousÂsac — sans tranÂsiÂtion, sans prinÂtemps vĂ©riÂtable, en sauÂtant direcÂteÂment du froid au chaud avec l’imÂpaÂtience d’un pays qui n’a que quatre mois pour vivre.
En l’an 1535, remonÂtant le grand fleuve, Jacques CarÂtier nota dans son jourÂnal : « Nous aperÂçûmes une espèce de poisÂsons, desÂquels il n’y a mĂ©moire d’homme avoir vu ni ouĂŻ. »