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Dernières nouvelles du mondeVelours noir — Chapitres 1 à 5
Il y avait deux hôtels dans la vie de Livia Girandello, comme il y avait deux femmes en elle, et peut-être deux Venise — celle qu’on montre et celle qui engloutit.
Le palace du Tigre — Partie 3
La mosquée d’Abu Hanifa se dressait au nord de Bagdad, dans le quartier d’Adhamiya, là où les sunnites enterraient leurs morts depuis des siècles. Ses minarets dorés brillaient dans le crépuscule, visibles de loin, comme un phare pour les fidèles — ou pour ceux qui avaient d’autres raisons de s’y rendre.
Le palace du Tigre — Partie 2
La mosquée d’Abu Hanifa se dressait au nord de Bagdad, dans le quartier d’Adhamiya, là où les sunnites enterraient leurs morts depuis des siècles. Ses minarets dorés brillaient dans le crépuscule, visibles de loin, comme un phare pour les fidèles — ou pour ceux qui avaient d’autres raisons de s’y rendre.
Le palace du Tigre — Partie 1
Le ventilateur tournait trop lentement pour servir à quoi que ce soit. Tariq Haddad leva les yeux vers les pales qui brassaient l’air épais du bureau, et se demanda — pas pour la première fois — si les Anglais comprenaient quelque chose à ce pays qu’ils prétendaient gouverner.
Le bichon de l’Hôtel Paříž — DIMANCHE
DIMANCHE — Où l’inspecteur Prunelle fait ses adieux à Prague, reçoit des hommages qu’il n’attendait pas, et repart vers Paris avec la certitude d’avoir accompli son devoir — ce qui n’est pas entièrement faux, ni entièrement vrai
Le bichon de l’Hôtel Paříž — SAMEDI
SAMEDI — Où l’inspecteur Prunelle décide de jouer les touristes, découvre les charmes de Prague, et tombe tout à fait par hasard sur l’homme qu’il avait cessé de chercher
Le bichon de l’Hôtel Paříž — VENDREDI
VENDREDI — Où l’inspecteur Prunelle apprend l’art difficile de l’observation, découvre les secrets de la comtesse, et voit l’affaire du chien se résoudre d’une manière qu’il n’avait pas prévue
Le bichon de l’Hôtel Paříž — JEUDI
JEUDI — Où l’inspecteur Prunelle croit tenir son homme, commet une erreur aux conséquences fâcheuses, et reçoit de la part d’un chasseur loucheur un conseil qui pourrait tout changer
Le bichon de l’Hôtel Paříž — MERCREDI
MERCREDI — Où l’inspecteur Prunelle fait la connaissance de son homologue tchèque, développe une théorie audacieuse impliquant le trafic international de bichons, et assiste à un concert qui tourne mal
Le bichon de l’Hôtel Paříž — MARDI
MARDI — Où l’inspecteur Prunelle mène l’enquête avec une méthode toute personnelle, interroge des témoins qui n’ont rien vu, et découvre que les deux affaires dont il s’occupe n’en font peut-être qu’une seule.
Le bichon de l’Hôtel Paříž — LUNDI
LUNDI — Où l’inspecteur Prunelle arrive à Prague, découvre l’Hotel Paris, et se trouve mêlé bien malgré lui à une affaire de la plus haute importance.
Traverser Ispahan — Chapitre 7
Godard vint le trouver le surlendemain, à l’aube. Bahram était dans le jardin, comme chaque matin depuis qu’il avait trouvé la miniature, car il ne dormait plus guère, car les nuits étaient peuplées de rêves étranges où Mostowfi lui parlait dans une langue qu’il ne comprenait pas.
Traverser Ispahan — Chapitre 6
« Vous êtes trempé, Nahavandi. » La voix venait de l’ombre des arcades, et Bahram se figea, la miniature serrée contre sa poitrine, l’eau du bassin ruisselant de ses vêtements sur les dalles de pierre. André Godard sortit de l’obscurité.
Traverser Ispahan — Chapitre 5
Le cri vint de l’aile est. C’était un cri de femme, aigu, déchirant, un cri qui traversa les murs épais de l’Abbasi et fit lever les têtes sur la terrasse du thé, où les clients prenaient leur petit-déjeuner dans la lumière dorée du matin, et Bahram, qui était assis seul à sa table avec un verre de thé et un morceau de pain, sentit quelque chose se glacer dans sa poitrine.
Traverser Ispahan — Chapitre 4
Le lendemain matin, Bahram décida de quitter l’hôtel. Non pas de partir, non pas de faire ses valises et de reprendre la route vers Persépolis ou Téhéran, mais simplement de sortir, de marcher dans la ville, de retrouver Ispahan au-delà des murs de l’Abbasi, car il sentait qu’il avait besoin de respirer un autre air, de voir d’autres visages.



