Le treizième jour, il retourna au mausolée de Pahlavon Mahmud. De nuit. Il ne l’avait pas prévu.
Le treizième jour, il retourna au mausolée de Pahlavon Mahmud. De nuit. Il ne l’avait pas prévu.
Orzou-bibi ne regardait pas le métier. Ses yeux — presque fermés, deux fentes sombres dans un réseau de rides — étaient tournés vers la fenêtre haute de la cellule, vers la lumière qui n’entrait pas vraiment, ou pas assez pour voir quoi que ce soit.
Le taxi sentait la pomme. Pas une vraie pomme — une de ces petites cartes en carton suspendues au rétroviseur, vert fluo, qui dégagent un parfum chimique de verger synthétique.