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Le visage de Savor­gnan de Brazza

Le visage de Savor­gnan de Brazza

J'ai trouvé un jour un livre sur les explorateurs* sur la couverture duquel figurait un visage très beau, énigmatique, figé, le visage de quelqu'un qui m'était complètement inconnu. Cet argument aurait en fait suffi à ce que j'achète ce livre, la publicité en était...

Le vam­pire de Ropraz

Le vam­pire de Ropraz

Jacques Chessex est très certainement trop peu connu. Mais qu’on ne s’y trompe pas ; celui qui fut Prix Goncourt en 1973 pour L’ogre est Suisse (comme ça c’est dit, histoire d’éviter l’appropriation). Il est d’ailleurs le seul Suisse à avoir obtenu ce prix, ainsi que...

La porte des heures (cha­pitres 21 à 22 — Epilogue)

Ils prirent le bateau pour Athènes trois jours plus tard. Un petit vapeur grec qui tra­ver­sait la mer Égée — escales à Myko­nos, Syros, puis Le Pirée. Ley­la pas­sa la plu­part du voyage sur le pont, regar­dant la mer. Silen­cieuse. Tendue.

La porte des heures (cha­pitres 18 à 20)

Le Tau­rus Express quit­ta Constan­ti­nople à huit heures du matin, direc­tion Alep via Anka­ra et Ada­na. Deux jours de voyage à tra­vers l’A­na­to­lie — pay­sages arides, vil­lages iso­lés, et une cha­leur qui aug­men­tait à chaque kilo­mètre vers le sud.

La porte des heures (cha­pitres 15 à 17)

La nuit du raid, Rupert, Ayşe, Wolf­gang, Per­ci­val, Niko­lai et Ley­la se ren­dirent dis­crè­te­ment à Balat — le vieux quar­tier juif de Constan­ti­nople, per­ché sur les col­lines au-des­sus de la Corne d’Or.

La porte des heures (cha­pitres 12 à 14)

Rupert aurait dû se dou­ter que la tran­quilli­té rela­tive des der­niers jours était sus­pecte. Dans son expé­rience, la belle Constan­ti­nople n’of­frait jamais plus de qua­rante-huit heures consé­cu­tives sans inci­dent majeur.

La porte des heures (cha­pitres 9 à 11)

Rupert avait, au cours des der­niers mois, déve­lop­pé une théo­rie per­son­nelle selon laquelle les moments de dan­ger extrême se déroulent tou­jours au ralen­ti — per­met­tant ain­si d’ob­ser­ver avec une clar­té dou­lou­reuse tous les détails et la pro­gres­sion de sa propre catas­trophe imminente.

La porte des heures (cha­pitres 6 à 8)

L’é­glise Sve­ta Nede­lya se dres­sait au cœur de Sofia comme un monu­ment à la rési­lience bul­gare — recons­truite, bom­bar­dée, recons­truite encore, témoin silen­cieux de l’his­toire bal­ka­nique qui refu­sait obs­ti­né­ment de tom­ber dans l’oubli.

La porte des heures (cha­pitres 4 à 5)

Le Pro­fes­seur Wolf­gang Stein arri­va au Pera Palace le soir même, sans avoir été invi­té, ce qui était deve­nu une tra­di­tion pour les visi­teurs impli­qués dans les mys­tères otto­mans. Il des­cen­dit d’un fiacre pous­sié­reux avec une valise fati­guée, des lunettes à mon­ture d’a­cier, et l’air hagard d’un homme ayant voya­gé trois jours en train depuis Ber­lin pour atteindre Constantinople.

La porte des heures (cha­pitres 1 à 3)

Rupert Beau­re­gard Whit­combe avait, au fil des six der­niers mois, déve­lop­pé une rou­tine qui aurait hor­ri­fié son ancien lui — celui qui cher­chait fré­né­ti­que­ment des dés de back­gam­mon pro­phé­tiques et ouvrait des chambres scel­lées conte­nant des sque­lettes d’une cer­taine valeur aristocratique.

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 23 à 25 — Épilogue)

Ce soir-là, Per­ci­val pro­po­sa une par­tie de back­gam­mon. Pas une par­tie ordi­naire — LA par­tie. Celle qu’ils n’a­vaient jamais jouée « Avec les dés du Sul­tan, pré­ci­sa-t-il. » Rupert hési­ta. « Nous les avons gar­dés sépa­rés pen­dant dix ans. »

L’in­croyable affaire du dé du Sul­tan (cha­pitres 20 à 22)

Rupert n’a­vait jamais écrit aus­si vite de sa vie. Assis dans sa chambre, une bou­teille de raki à por­tée de main (« pour l’ins­pi­ra­tion », jus­ti­fiait-il), il tapait fré­né­ti­que­ment sur sa machine à écrire Remington.