Sorting by

×
La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 12 : Sur les toits du cara­van­sé­rail de la sul­tane Valide (Büyük Valide Han)

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 12 : Sur les toits du cara­van­sé­rail de la sul­tane Valide (Büyük Valide Han)

Épi­sode pré­cé­dent : La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 11 : Sainte-Sophie (Aya­so­fya)…

Istanbul - avril 2012 - jour 3 - 072 - Valide Han (Çakmakçılar Yokuşu Tarakçılar Cad) - Tour de Galata

Sor­ti du Grand Bazar gri­sé par le monde, assom­mé par le bruit, l’es­to­mac rem­pli d’un kebap de pou­let pris à la va-vite assis sur le bord du trot­toir, je me suis diri­gé vers un lieu que les guides tou­ris­tiques indiquent mais ne recom­mandent pas for­cé­ment. Il s’a­git du cara­van­sé­rail de la sul­tane Valide. Intri­gué par ce bâti­ment que la carte indique comme étant d’une taille res­pec­table, j’ai ten­té de savoir avant de par­tir à quoi cela pou­vait res­sem­bler. J’a­voue que j’ai été assez sur­pris, mais sans me lais­ser gui­der par un a prio­ri néga­tif, je me suis lais­sé por­ter jus­qu’au détour de Tarak­çı­lar Cad­de­si, et je me suis engouf­fré dans le pas­sage du Valide Han. (more…)

Read more

Empe­reurs infor­tu­nés de Byzance (3) : Quelques infor­tu­nés empe­reurs jus­qu’aux peurs insen­sées de l’Arménien

A la suite d’Irène l’A­thé­nienne, écar­tée du pou­voir, vien­dra son logo­thète (sur­in­ten­dant des finances) qui régne­ra sous le nom de Nicé­phore Ier et qui res­te­ra sur le trône pen­dant neuf. La fin de son règne s’a­che­va brus­que­ment à la bataille de Plis­ka lorsque son rival, le khan bul­gare Krum lui cou­pa lui-même la tête et avait l’ha­bi­tude de se ser­vir du crâne de son enne­mi comme d’un calice… Son suc­ces­seur, Michel Ier Rhan­ga­bé ne règne que deux ans. Per­son­nage sans enver­gure aux prises de déci­sions contra­dic­toires, il engage une bataille contre les Bul­gares où son futur suc­ces­seur, Léon, se désen­gage avec son bataillon. L’ar­mée byzan­tine est mas­sa­crée, Michel revient à Constan­ti­nople défait et abdique en 813. Il se retire dans un monas­tère et meurt un an plus tard. Léon V est alors cou­ron­né. (more…)

Read more
La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 11 : Sainte-Sophie (Aya­so­fya) …

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 11 : Sainte-Sophie (Aya­so­fya) …

Epi­sode pré­cé­dent : La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 10 : Au pied de Sul­tan Ahmet Camii, la majes­tueuse Mos­quée Bleue

Sainte-Sophie est située en plein cœur de la vie stam­bou­liote, et peu importe l’en­droit par lequel on y par­vient, le loi­sir qui est don­né de pou­voir tour­ner autour est un plai­sir pour les yeux qui fait éga­le­ment prendre conscience que nous sommes là en face d’un des plus beaux monu­ments de la Chré­tien­té qui semble nous crier dans sa langue archaïque « Ici tu pénètres en Orient, en terre chré­tienne » ; un témoi­gnage unique de l’his­toire… (more…)

Read more
Sainte-Sophie de Constan­ti­nople — Gas­pare Fos­sa­ti — Londres [1852]

Sainte-Sophie de Constan­ti­nople — Gas­pare Fos­sa­ti — Londres [1852]

Gas­pare Fossati

Sainte-Sophie de Constan­ti­nople –  Londres [1852]

Entre 1847 et 1849, le sul­tan Abdül­me­cit Ier com­man­dite la res­tau­ra­tion du plus beau et du plus grand monu­ment de Constan­ti­nople, ce qui est alors encore la Mos­quée Sainte-Sophie. Pour cela, il fait appel à deux frères, Gas­pare et Giu­seppe Fos­sa­ti pour mener les tra­vaux et tou­jours sur la demande du sul­tan, des gra­vures seront exé­cu­tées afin de rendre compte de l’é­tat de la mos­quée avant res­tau­ra­tion. C’est ce que fera Gas­pare en publiant en 1852 ce recueil de gra­vures mon­trant Constan­ti­nople entre deux ères, à l’aube de l’é­poque moderne encore très for­te­ment impré­gnée de la culture otto­mane dans laquelle elle a bai­gné pen­dant près d’un demi mil­lé­naire. Voi­ci la repro­duc­tion inté­grale de ce livre de gra­vure avec la des­crip­tion des planches.

Read more

Des­crip­tion de l’u­ni­vers, par Allain Manes­son Mal­let [1683]

Allain Manes­son Mal­let, géo­graphe et mili­taire, plus mili­taire que géo­graphe et grand spé­cia­liste de polior­cé­tique, est l’au­teur d’une des­crip­tion de l’u­ni­vers (rien que ça) en cinq énormes volumes d’un carac­tère par­ti­cu­lier puis­qu’elle n’a été réa­li­sée qu’à par­tir d’autres récits de géo­graphes et de livres dont les sources étaient déjà obso­lètes lors­qu’il les col­lec­ta, sans le savoir. Cette édi­tion de 1719, tra­duite en alle­mand à Frank­fort est impri­mée en lettres gothiques du plus bel effet et com­porte de très belles cartes illus­trées et de mul­tiples gra­vures, sou­vent fausses et drôles mais d’une grande qua­li­té gra­phique pour l’époque.

Read more