Ros­coe Che­nier, le cou­sin bluesman

Ros­coe Che­nier, le cou­sin bluesman

Premier volet du Carnet Cajun : Cousin éloigné de Clifton Chenier, Roscoe Chenier est un bluesman à la voix grave et puissante, un homme discret qui à la fin de sa vie portait d'amples costumes extravagants, brillants comme ses chemises. Toujours élégamment vêtu de...

Les z’ha­ri­cots sont pas salés

Les z’ha­ri­cots sont pas salés

L'été se prête à toutes les fantaisies. Ayant pris sous le bras quelques livres de James Lee Burke, dont le héros Dave Robicheaux habite La Nouvelle Ibérie (New Iberia), en plein cœur de la Louisiane, je m'amuse à écouter pour accompagner mes lectures de ces musiques...

Yogya­kar­ta sto­ries #3 : Embras­ser Boro­bu­dur du bout des lèvres

Le réveil sonne à 3h00. Sur le coup, je me demande ce qui me prend d’avoir mis le réveil si tôt, mais un soup­çon de luci­di­té pas­sa­gère me rap­pelle que ce jour n’est pas un jour comme les autres. Ce jour est impor­tant, peut-être le plus impor­tant, car c’est aujourd’hui que je vais rendre visite au plus beau des temples de l’Indonésie : Borobudur.

Le clou qui dépasse appelle le marteau

C’est à Nick Brad­ley que je dois d’a­voir décou­vert ce petit pro­verbe japo­nais, dans son superbe livre Tokyo la nuit. Der­rière sa cou­ver­ture gla­cée de très bonne qua­li­té, se cache un petit bijou qui fait imman­qua­ble­ment pen­ser à une aven­ture murakamienne.

Yogya­kar­ta sto­ries #2 : Pram­ba­nan, le temple vide

J’ai l’impression d’avoir dor­mi des jours et des nuits entières, me réveillant dans un grand lit au milieu d’une chambre peinte en vert éme­raude comme si je sor­tais d’un cau­che­mar pois­seux, enfer­mé sous les pales d’un ven­ti­la­teur bruis­sant dans une lumière jaune. Las et four­bu, je peine à me lever, l’estomac criant famine.

Yogya­kar­ta sto­ries #1 : La ville épique

Bor­néo, Java, Suma­tra… Des noms qui sonnent comme l’essence même de l’exotisme. Je me sou­viens, gamin, avoir lu ces noms sur le vieil atlas de mes grands-parents, des noms étranges qui ne me disaient rien et que je voyais pla­cés sur de longues bandes de terre dont je ne com­pre­nais pas la posi­tion, dont je n’arrivais à ima­gi­ner la grandeur.

Viðkvæm­ni, La ten­dresse de l’hiver

Un ode à la nature nue. C’est l’hiver, un hiver froid, un de ces hivers qui com­mencent avec l’humidité des jours d’automne que la pluie a détrem­pé ; les averses répé­tées ont gor­gé la terre d’eau et ont ter­mi­né d’arroser les dernières…

Ubud sto­ries #13 : Les sub­ak de Jatiluwih

Après la petite décon­fi­ture de la veille, je décide de prendre un peu le temps, de me lever tard et de faire quelques lon­gueurs dans la pis­cine, his­toire de délas­ser mon esprit, pour de bon.

Ubud sto­ries #12 : Bali sous un mau­vais jour, la cam­pagne et les rizières

Qua­trième jour sur l’île des Dieux. J’ai pas­sé une mau­vaise nuit, j’au­rais dû me méfier. Une scia­tique lan­ci­nante m’a empê­ché de dor­mir une bonne par­tie de la nuit et je n’ai réus­si à faire pas­ser la dou­leur qu’à coup de para­cé­ta­mol. Au réveil, sur le muret devant la chambre, juste à côté de la petite mai­son des esprits en pierre vol­ca­nique, une offrande a été dépo­sée par des mains déli­cates, accom­pa­gnée d’un bâton­net d’en­cens qui dif­fuse dans l’air satu­ré d’hu­mi­di­té une douce fra­grance entêtante.

Ubud sto­ries #11 : Gunung Kawi

J’ai pas­sé une bonne par­tie de ma jour­née à Tam­pak­si­ring, au Pura Tir­ta Empul, à pro­fi­ter de cette belle jour­née sans pluie, sous un soleil de plomb que les sources ont réus­si à rafraî­chir un peu. Je saute à nou­veau dans mon taxi pour rou­ler à peine plus de cinq minutes vers le temple de Gunung Kawi (le mont aux poètes).

Ubud sto­ries #10 : Pura Tir­ta Empul à Tampaksiring

Il faut envi­ron une demi-heure pour relier Goa Gajah à la ville de Tam­pak­si­ring où se trouve le lieu le plus emblé­ma­tique et cer­tai­ne­ment le plus connu de Bali. Nous sommes ici dans le vil­lage de Manu­kaya où l’on trouve ce lieu étrange et envoû­tant que sont les sources sacrées du Pura Tir­ta Empul (lit­té­ra­le­ment, temple des eaux sacrées).

Ubud sto­ries #9 : Goa Gajah, la cave de l’éléphant

Le som­meil, le manque cruel de som­meil avec la fatigue du voyage encore pré­sente. Voi­là com­ment com­mence cette nou­velle jour­née. J’ai les cuisses endo­lo­ries, le front rou­gi par le soleil et le nez rous­si. Mais cela n’entache pas ma bonne humeur, bien au contraire. Ces petites contra­rié­tés font elles aus­si par­tie du voyage, elles vous rap­pellent que vous avez un corps et que vous ne pou­vez faire autre­ment que de le traî­ner der­rière vous comme un sac à patates.