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Le CNES en images

Le Centre National d'Études Spatiales a son site, largement agrémenté de photos et de vidéos, mettant en évidence quelques sujets fascinants (pour tout amateur d'astronomie) comme une éruption solaire ou les photos d'Encelade prises par Cassini.

Nécro­lo­gie architecturale

Cette petite vidéo n'est ni plus ni moins qu'une nécrologie architecturale de bâtiments modernes de la côte ouest des États-Unis, du milieu du siècle dernier et qui n'existent plus aujourd'hui, avec une petite musique qui évoque parfaitement la gloire des temps passés...

Momies mons­trueuses

Sur Pink Tentacle, un article fascinant avec photos à l'appui sur toutes ces facéties produites au Japon autour des momies. Entre les momies de sirènes, de démons à trois visages, de kappas ou encore de moines auto-momifiés, un large éventail de choses surprenantes...

Pri­vate

Private est un beau blog. Arrivé là, on voit qu'il parle comme un blog hype, avec des bagnoles (des vraies, de collection), des jolies filles (avec tout un tas de jouets adaptés) et des endroits chics où crécher le temps d'une nuit, en transit entre Los Angeles et...

Cher­ry Vega

Le blog de Cherry Vega (Répandre la lumière) a quelque chose de chaleureux et d'atypique, un blog dans lequel on voyage avec aisance et qui donne à voir de sympathiques séries de photos.

Sai­son humide — Cin­quième partie

Il avait plu toute la nuit. Une pluie régu­lière, obs­ti­née, sans colère — pas un orage, pas un déluge, juste la mous­son dans sa ver­sion la plus pure, la plus constante : un rideau d’eau conti­nu qui tom­bait du ciel comme si le ciel avait déci­dé de se vider et n’a­vait fixé aucune date limite.

Sai­son humide — Qua­trième partie

L’homme s’ap­pe­lait Del­vaux. Ou Devaux. Ou quelque chose comme ça — il mar­mon­nait son nom dans sa barbe comme s’il n’y tenait plus, comme si le nom n’é­tait qu’un vête­ment usé qu’on porte encore par habitude.

Sai­son humide — Troi­sième partie

Ils prirent l’ha­bi­tude des temples à midi. C’é­tait l’heure morte de Luang Pra­bang, l’heure où la cha­leur attei­gnait son paroxysme et où la ville entière se repliait sur elle-même comme un ani­mal qui cherche l’ombre.

Sai­son humide — Deuxième partie

La pluie avait un voca­bu­laire. Il leur fal­lut quelques jours pour l’ap­prendre, mais ils l’ap­prirent — non pas avec la tête, mais avec le corps, les oreilles, la peau.

Sai­son humide — Pre­mière partie

ls avaient cou­ru. Pen­dant des mois ils avaient cou­ru et c’é­tait deve­nu si natu­rel, cette course, que leurs corps ne savaient plus dis­tin­guer la fatigue de la vie elle-même.

Casi­no Ther­mal — Cha­pitres 9 à 12

Le plan était simple. Les plans simples sont les meilleurs et les plus dan­ge­reux, parce qu’ils laissent moins de place à l’er­reur et aucune à l’excuse.

Casi­no Ther­mal — Cha­pitres 5 à 8

Il appe­la Voro­nov le len­de­main matin, depuis le lob­by, sur son propre télé­phone. Un appel pro­fes­sion­nel, trans­pa­rent, tra­çable. Un inter­prète qui rend ser­vice à une col­lègue anglaise.

Casi­no Ther­mal — Cha­pitres 1 à 4

Le câble cou­rait sur le marbre comme un ser­pent mort. Un gros câble noir, gai­né de ruban adhé­sif gris, qui tra­ver­sait le lob­by du Grand Hotel Pupp en dia­go­nale, pas­sait sous le tapis per­san que six géné­ra­tions de Pupp avaient foulé.

Au-des­sus de mes cendres — Cha­pitres 9 à 12

Le trei­zième jour, il retour­na au mau­so­lée de Pah­la­von Mah­mud. De nuit. Il ne l’a­vait pas prévu.

Au-des­sus de mes cendres — Cha­pitres 5 à 8

Orzou-bibi ne regar­dait pas le métier. Ses yeux — presque fer­més, deux fentes sombres dans un réseau de rides — étaient tour­nés vers la fenêtre haute de la cel­lule, vers la lumière qui n’en­trait pas vrai­ment, ou pas assez pour voir quoi que ce soit.