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De Sala­man­drae Ter­res­tris Vita, Evo­lu­tione, For­ma­tione Trac­ta­tus [Adolph Frie­drich Funk — 1802–1830]

De vita salamandrae terrestris

Voi­ci à nou­veau un livre écrit en latin — De Sala­man­drae Ter­res­tris Vita, Evo­lu­tione, For­ma­tione Trac­ta­tus — par le natu­ra­liste Adolph Frie­drich Funk, datant de 1827 dans lequel sur les trois der­nières pages s’é­tendent de superbes planches d’illus­tra­tions repré­sen­tant la sala­mandre ter­restre (sala­man­dra sala­man­dra) sous toutes ses cou­tures. Une rare qua­li­té de représentation…

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Des­crip­tion de l’A­ra­bie, d’a­près les obser­va­tions et recherches faites dans le pays même [Cars­ten Nie­buhr 1733–1815]

Voi­ci deux tomes d’un livre paru en 1779 en fran­çais, ori­gi­nel­le­ment écrit en danois en 1772 (Bes­chrei­bung von Ara­bien pour le pre­mier volume, Rei­se­bes­chrei­bung von Ara­bien und ande­ren umlie­gen­den Län­dern pour les deux seconds) par le géo­graphe Cars­ten Nie­buhr et dans le plus pur esprit des Lumières part à la ren­contre des peuples vivant sur cette terre, pour en rame­ner une somme d’in­for­ma­tions ency­clo­pé­dique, dont cer­tains extraits, vus depuis notre époque, ne manquent pas de cocasserie.

Accom­pa­gné de son ami natu­ra­liste et élève de Lin­né Pehr Forsskål, il l’ai­de­ra à publier deux livres importants : 

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Icones rerum natu­ra­lium, ou figures enlu­mi­nées d’his­toire natu­relle du Nord [Petrus Asca­nius — 1723–1803]

Petrus (ou Peder) Asca­nius est un zoo­lo­giste nor­vé­gien de l’é­poque de Carl von Lin­né. Il par­cou­rut les côtes de son pays pour en rame­ner un inven­taire illus­tré en cinq cahiers de la faune et de la flore des fjords sous le titre Icones rerum natu­ra­lium ou figures enlu­mi­nées d’his­toire natu­relle du Nord (Copen­hague, 1805), dis­po­nible à la consul­ta­tion et au télé­char­ge­ment sur Google Books. Un vieux livre joli­ment relié et par­fai­te­ment conser­vé, illus­tré de gra­vures aux cou­leurs res­plen­dis­santes. (more…)

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Les piliers d’Ashoka

Pilier d’A­sho­ka de Lau­riya Nandangarh

Asho­ka (ou Aço­ka, अशोक en hin­di), troi­sième empe­reur de la dynas­tie Mau­rya qui s’est ins­tal­lée en Inde juste après le retrait des armées d’A­lexandre le Grand, est un des per­son­nages les plus impor­tants de l’his­toire de l’Inde car il est consi­dé­ré comme le pre­mier fédé­ra­teur de l’é­tat, autre­fois com­po­sé de petites prin­ci­pau­tés. Au IVème siècle av. J.-C., il réus­sit à ins­tau­rer une cer­taine sta­bi­li­té dans le royaume et fait gra­ver sur des rochers et des piliers dis­sé­mi­nés dans le pays les lois qui gou­vernent son pays, ain­si que des récits de conver­sion au boud­dhisme dont il est un des grands pro­sé­lytes. Asho­ka a lais­sé son empreinte dans le ter­ri­toire au point que son emblème se trouve aujourd’­hui au cœur du dra­peau du pays, dans le sym­bole du dhar­ma­ca­kra (धर्मचक्र en sans­krit), un des huit sym­boles aus­pi­cieux, repré­sen­té par une roue de cha­riot sym­bo­li­sant l’enseignement de Boud­dha sur le che­min de l’é­veil. Le plus célèbre des piliers d’A­sho­ka est celui de Sārnāth (hin­dî : सारनाथ), dont il ne reste plus aujourd’­hui que le cha­pi­teau, sur­mon­té d’une fleur de lotus ren­ver­sée (sym­bole de le vie nais­sante et fer­tile) sur lequel repose un abaque ornée de quatre dhar­ma­ca­kra espa­cés par des petits ani­maux repré­sen­tant les quatre points car­di­naux. Au-des­sus de cet abaque se trouvent quatre lions repré­sen­tant les quatre ver­tus du bouddhisme.
Tous les piliers ne sont pas déco­rés avec autant de détails et pour cer­tains, les (ou le) lions sont man­quants. Le plus étrange est assu­ré­ment celui de Meh­rau­li qui, mal­gré sa com­po­si­tion en fer, ne porte aucune trace de cor­ro­sion. (more…)

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La vie pri­vée des Anciens par René Ménard

Voi­ci une somme docu­men­taire ines­ti­mable et d’une grande qua­li­té sur l’his­toire des civi­li­sa­tions. Éga­le­ment abon­dam­ment illus­trée, la vie pri­vée des anciens écrit par René Ménard est un ouvrage s’in­té­res­sant aux aspects sociaux des civi­li­sa­tions, com­po­sé à une époque où l’on est plu­tôt en mal de sen­sa­tions et où se déve­loppe l’o­rien­ta­lisme et les plus grands cabi­nets de curio­si­tés. En effet, l’ou­vrage date de 1880, mais reste une source fiable et radi­ca­le­ment objec­tive sur les com­por­te­ments intimes des socié­tés qui nous ont pré­cé­dées. René Ménard, his­to­rien de l’art, est le par­fait exemple du savant a réus­si le pont entre deux sciences au tra­vers de l’his­toire ; l’art et la sociologie.
Sur Archive.org sont dis­po­nibles les quatre tomes de cette superbe œuvre:

  1. Les peuples
  2. La famille
  3. Le tra­vail
  4. Les ins­ti­tu­tions

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