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Reflets du Danube: car­net de voyage à Buda­pest (jour 3)

Reflets du Danube: car­net de voyage à Buda­pest (jour 3)

Épi­sode pré­cé­dent : Reflets du Danube: car­net de voyage à Buda­pest (jour 2)

Budavari SikloTroi­sième et der­nier jour. C’est le lun­di de Pâques. Je des­cends de ma chambre et vais pro­fi­ter du petit déjeu­ner pour me rem­plir avant de par­tir ; je n’au­rais peut-être pas l’oc­ca­sion de man­ger ce midi si ma prio­ri­té c’est d’at­tra­per l’a­vion. En res­sor­tant du res­tau­rant où je prends un petit déjeu­ner copieux, je me rends compte que je ne suis pas entré du bon côté, les deux jours, puisque par là où je sors, je me trouve face à une per­sonne qui comp­ta­bi­lise les entrées. Déci­dé­ment, je ne m’ha­bi­tue­rai jamais aux hôtels de luxe…
Ce matin, je vais à Buda, je tra­verse à pied les mêmes quar­tiers pour me rendre vers le Danube et reprendre le funi­cu­laire qui m’a­mè­ne­ra sur l’es­pla­nade. Il y a un lieu que je veux voir abso­lu­ment, c’est la très belle église Mat­thias (Mátyás-tem­plom ou Église Notre-Dame-de-l’As­somp­tion de Budavár) sur Szen­thá­rom­ság Tér. (more…)

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Un artiste de la lumière mécon­nu: Niko­lay Nika­no­ro­vich Dubovskoy

Nikolay Nikanorovich Dubovskoy - portrait photographiqueA l’heure où les gelées reviennent, où la lumière a du mal à per­cer la couche lai­teuse des nuages voi­lant un soleil qui peine à mon­ter dans le ciel,
voi­ci un autre artiste de la lumière ori­gi­naire de Saint-Pétersbourg.
Niko­lay Nika­no­ro­vich Dubovs­koy est un peintre pay­sa­giste remar­quable, exploi­tant la lumière natu­relle des pay­sages qu’il peint pour en faire une pein­ture feu­trée, haute en cou­leurs évo­ca­trices, s’at­ta­chant à res­ti­tuer ces ambiances extrêmes que la nature s’a­muse à engen­drer. Très peu de scènes de genre chez lui, et clai­re­ment dans sa car­rière se des­sinent deux périodes. La pre­mière, très lisse, très lumi­neuse et la seconde, avec un par­ti pris beau­coup plus pic­tu­ral, plus gra­nu­leux, pour une pein­ture plus sen­sible, mais aus­si peut-être un peu moins gran­diose. La pein­ture qui le ren­dra célèbre s’ap­pelle un havre de paix et date de 1890 ; c’est une très belle toile dont la belle lumière blanche d’un nuage se reflète dans une eau argentée.
Assu­ré­ment un nom qui compte dans la pein­ture de pay­sage, un artiste à décou­vrir avec ces seize toiles très belles toiles. (more…)

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Pour en finir avec 2012

2012 reste der­rière moi, sans regrets, sans amer­tume, mais je ne me retourne pas pour la regar­der. Ce fut une bonne année, pour ses voyages, pour sa richesse, pour ses sur­prises, mais ce qui m’at­tend en 2013 risque d’être mieux encore. Je suis pas­sé du côté de l’op­ti­misme radi­cal. Il y aura d’autres voyages, c’est cer­tain, c’est même en cours de pré­pa­ra­tion, il y aura aus­si des images, des pein­tures, des cro­quis et des aqua­relles, des pho­tos, des visages, des sil­houettes, des objets, de très beaux objets, des lieux fan­tas­tiques parce que la terre en regorge. Il y aura des sur­prises et des choses heu­reuses, mais demeure la question…
Est-ce que je retour­ne­rai en Tur­quie pour revoir Sadık et Adbul­lah, Sar­pi et Dor­muş ? L’an­née pro­chaine, vous ferez la connais­sance de ces personnages.

D'Antalya à Nevşehir, sur la route vers la Cappadoce

D’An­ta­lya à Nevşehir,
sur la route vers la Cappadoce,
13 août 2012 au petit matin.

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Le regard d’une prin­cesse sur les bords du Lac Turkana

Princess Loingalani, El Molo Bay, Lake Rudolf, Kenya, 1967

Tout ce qu’on peut lire dans le regard d’une prin­cesse… une femme qui n’est pas comme les autres, une femme qui porte en elle la fier­té et la noblesse de son rang et qui pour­tant n’en est pas moins ni plus femme que n’im­porte quelle autre.
Cette femme est une prin­cesse Loin­ga­la­ni pho­to­gra­phiée en 1967 sur les bords du Lac Tur­ka­na (ancien­ne­ment LacRu­dolf) au Kenya par le docu­men­ta­riste et pho­to­graphe Peter Beard.
Cli­quez des­sus pour la voir en grand. Pho­to trou­vée chez Le Clown Lyrique.

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Arvo Pärt : Fes­ti­na lente (1988)

Voi­ci une com­po­si­tion musi­cale pour orchestre à cordes et harpe de la part d’un com­po­si­teur esto­nien que j’aime beau­coup : Arvo Pärt. Pärt est un mon­sieur dont j’a­vais déjà par­lé en 2010 et pour lequel je res­sens une grande affec­tion de par son his­toire, de par sa sen­si­bi­li­té musi­cale et peut-être un peu aus­si parce qu’il fait par­tie de ces gens qui ont le goût du sacré si che­villé au corps qu’ils savent en tirer les œuvres les plus pures, les plus dés­in­té­res­sées, les plus sen­sibles qui soient. Comme je le disais dans l’autre billet, Pärt est ins­pi­ré par la musique mini­ma­liste et arrive à trou­ver un com­pro­mis avec la reli­gion dans une forme de mys­ti­cisme dépouillé.
Fes­ti­na lente est une œuvre datant de 1988, durant 5 minutes et 45 secondes, uti­li­sant des tech­niques musi­cales issues du Moyen-âge, com­po­sée avec très peu de notes, créant ain­si un ensemble expri­mant tout une palette d’é­mo­tions dra­ma­tiques (pas­sion, amour, désir, etc.). A écou­ter avec ce beau jour lumi­neux qui arrive ce matin.

[audio:festinalente.xol] Read more