Jan 2, 2013 | Carnets de route (Osmanlı lale), Reflets du Danube (carnet de voyage à Budapest) |
Épisode précédent : Reflets du Danube: carnet de voyage à Budapest (jour 2)
Troisième et dernier jour. C’est le lundi de Pâques. Je descends de ma chambre et vais profiter du petit déjeuner pour me remplir avant de partir ; je n’aurais peut-être pas l’occasion de manger ce midi si ma priorité c’est d’attraper l’avion. En ressortant du restaurant où je prends un petit déjeuner copieux, je me rends compte que je ne suis pas entré du bon côté, les deux jours, puisque par là où je sors, je me trouve face à une personne qui comptabilise les entrées. Décidément, je ne m’habituerai jamais aux hôtels de luxe…
Ce matin, je vais à Buda, je traverse à pied les mêmes quartiers pour me rendre vers le Danube et reprendre le funiculaire qui m’amènera sur l’esplanade. Il y a un lieu que je veux voir absolument, c’est la très belle église Matthias (Mátyás-templom ou Église Notre-Dame-de-l’Assomption de Budavár) sur Szentháromság Tér. (more…)
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Jan 2, 2013 | Arts |
A l’heure où les gelées reviennent, où la lumière a du mal à percer la couche laiteuse des nuages voilant un soleil qui peine à monter dans le ciel,
voici un autre artiste de la lumière originaire de Saint-Pétersbourg.
Nikolay Nikanorovich Dubovskoy est un peintre paysagiste remarquable, exploitant la lumière naturelle des paysages qu’il peint pour en faire une peinture feutrée, haute en couleurs évocatrices, s’attachant à restituer ces ambiances extrêmes que la nature s’amuse à engendrer. Très peu de scènes de genre chez lui, et clairement dans sa carrière se dessinent deux périodes. La première, très lisse, très lumineuse et la seconde, avec un parti pris beaucoup plus pictural, plus granuleux, pour une peinture plus sensible, mais aussi peut-être un peu moins grandiose. La peinture qui le rendra célèbre s’appelle un havre de paix et date de 1890 ; c’est une très belle toile dont la belle lumière blanche d’un nuage se reflète dans une eau argentée.
Assurément un nom qui compte dans la peinture de paysage, un artiste à découvrir avec ces seize toiles très belles toiles. (more…)
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Dec 31, 2012 | Passerelle |
2012 reste derrière moi, sans regrets, sans amertume, mais je ne me retourne pas pour la regarder. Ce fut une bonne année, pour ses voyages, pour sa richesse, pour ses surprises, mais ce qui m’attend en 2013 risque d’être mieux encore. Je suis passé du côté de l’optimisme radical. Il y aura d’autres voyages, c’est certain, c’est même en cours de préparation, il y aura aussi des images, des peintures, des croquis et des aquarelles, des photos, des visages, des silhouettes, des objets, de très beaux objets, des lieux fantastiques parce que la terre en regorge. Il y aura des surprises et des choses heureuses, mais demeure la question…
Est-ce que je retournerai en Turquie pour revoir Sadık et Adbullah, Sarpi et Dormuş ? L’année prochaine, vous ferez la connaissance de ces personnages.

D’Antalya à Nevşehir,
sur la route vers la Cappadoce,
13 août 2012 au petit matin.
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Dec 30, 2012 | Histoires de gens |

Tout ce qu’on peut lire dans le regard d’une princesse… une femme qui n’est pas comme les autres, une femme qui porte en elle la fierté et la noblesse de son rang et qui pourtant n’en est pas moins ni plus femme que n’importe quelle autre.
Cette femme est une princesse Loingalani photographiée en 1967 sur les bords du Lac Turkana (anciennement LacRudolf) au Kenya par le documentariste et photographe Peter Beard.
Cliquez dessus pour la voir en grand. Photo trouvée chez Le Clown Lyrique.
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Dec 30, 2012 | Arts, Chambre acoustique |
Voici une composition musicale pour orchestre à cordes et harpe de la part d’un compositeur estonien que j’aime beaucoup : Arvo Pärt. Pärt est un monsieur dont j’avais déjà parlé en 2010 et pour lequel je ressens une grande affection de par son histoire, de par sa sensibilité musicale et peut-être un peu aussi parce qu’il fait partie de ces gens qui ont le goût du sacré si chevillé au corps qu’ils savent en tirer les œuvres les plus pures, les plus désintéressées, les plus sensibles qui soient. Comme je le disais dans l’autre billet, Pärt est inspiré par la musique minimaliste et arrive à trouver un compromis avec la religion dans une forme de mysticisme dépouillé.
Festina lente est une œuvre datant de 1988, durant 5 minutes et 45 secondes, utilisant des techniques musicales issues du Moyen-âge, composée avec très peu de notes, créant ainsi un ensemble exprimant tout une palette d’émotions dramatiques (passion, amour, désir, etc.). A écouter avec ce beau jour lumineux qui arrive ce matin.
[audio:festinalente.xol]
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