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Yogya­kar­ta sto­ries #3 : Embras­ser Boro­bu­dur du bout des lèvres

Yogya­kar­ta sto­ries #3 : Embras­ser Boro­bu­dur du bout des lèvres

Le réveil sonne à 3h00. Sur le coup, je me demande ce qui me prend d’avoir mis le réveil si tôt, mais un soup­çon de luci­di­té pas­sa­gère me rap­pelle que ce jour n’est pas un jour comme les autres. Ce jour est impor­tant, peut-être le plus impor­tant, car c’est aujourd’hui que je vais rendre visite au plus beau des temples de l’Indonésie : Borobudur.

Yogya­kar­ta sto­ries #2 : Pram­ba­nan, le temple vide

Yogya­kar­ta sto­ries #2 : Pram­ba­nan, le temple vide

J’ai l’impression d’avoir dor­mi des jours et des nuits entières, me réveillant dans un grand lit au milieu d’une chambre peinte en vert éme­raude comme si je sor­tais d’un cau­che­mar pois­seux, enfer­mé sous les pales d’un ven­ti­la­teur bruis­sant dans une lumière jaune. Las et four­bu, je peine à me lever, l’estomac criant famine. 

Yogya­kar­ta sto­ries #1 : La ville épique

Yogya­kar­ta sto­ries #1 : La ville épique

Bor­néo, Java, Suma­tra… Des noms qui sonnent comme l’essence même de l’exotisme. Je me sou­viens, gamin, avoir lu ces noms sur le vieil atlas de mes grands-parents, des noms étranges qui ne me disaient rien et que je voyais pla­cés sur de longues bandes de terre dont je ne com­pre­nais pas la posi­tion, dont je n’arrivais à ima­gi­ner la grandeur. 

Le cahier d’al-Wan­ga­ri — Troi­sième partie

Jan­vier est arri­vé comme un coup de poing. Pas le mois lui-même — jan­vier à Tom­bouc­tou est un mois doux, frais même, les nuits des­cendent vers dix degrés et le vent du Saha­ra se calme, comme si le désert repre­nait son souffle.

Le cahier d’al-Wan­ga­ri — Deuxième partie

En sep­tembre, l’ordre est venu de Bama­ko. Pas un ordre écrit — plus per­sonne n’é­cri­vait rien, les papiers étaient des preuves et les preuves étaient des condamnations.

Le cahier d’al-Wan­ga­ri — Pre­mière partie

La der­nière cliente de l’Hô­tel La Colombe était une Alle­mande aux che­veux cou­leur de paille qui pho­to­gra­phiait les mosquées.

Same­ji­ma — Cha­pitres 11 à 15

L’au­tomne avait repris ses droits sur Tokyo. Les gink­gos du quar­tier de Hibiya jau­nis­saient d’un coup, comme si quel­qu’un avait retour­né un sablier..

Same­ji­ma — Cha­pitres 6 à 10

Le Tri­bu­nal mili­taire inter­na­tio­nal pour l’Ex­trême-Orient sié­geait dans l’an­cien bâti­ment du minis­tère de la Guerre, à Ichi­gaya, à quelques kilo­mètres de l’Imperial.

Same­ji­ma — Cha­pitres 1 à 5

Il y avait une heure entre trois et quatre heures du matin où l’Im­pe­rial Hotel ces­sait de respirer.

Blanc sur blanc — Troi­sième mouvement

Le sha­hi tuk­da est un men­songe magnifique.

Blanc sur blanc — Deuxième mouvement

Le mariage d’A­mi­na dura trois jours, et pen­dant trois jours le bun­ga­low ces­sa d’être un bun­ga­low pour deve­nir un animal.

Blanc sur blanc — Pre­mier mouvement

L’eau de véti­ver trem­blait dans la carafe, et Irfan se dit que c’é­tait la cha­leur, rien que la cha­leur, cette façon qu’a­vait juin de tout faire vibrer…

Dalc’h mad — Troi­sième partie

L’é­té bas­cu­lait. Auré­lien ne savait pas com­ment il le savait, mais il le savait. Quelque chose dans la lumière avait changé.