Under the Milky Way
Une très belle série de posters sur les planètes par Ross Berens.
Read moreUne très belle série de posters sur les planètes par Ross Berens.
Read moreElle a grandi à Ibiza et vit désormais à Plymouth. Son univers est urbain, un urbain très typé anglais, aux accents américains dans sa représentation.
Un travail rigoureux et d’une rare qualité.
Et Jess Douglas illustre également son Moleskine, sur son site.
Read moreWilfred Thesiger, sage parmi les sages, homme aux semelles de vent parmi les hommes a parcouru pendant des années le sable brûlant du Kenya et de l’Éthiopie et ses lieux interdits, à la rencontre de ceux qui vivaient il y a encore quelques années sans avoir connu d’autres hommes que ceux de leur tribu — et ceux contre qui ils combattaient. Samburu, Kalenjin, Kikuyu, Rendile et Turkana, des noms qui chantent les grands hommes de la vallée du Rift et du Maasai Mara ou du Tanganyka, le lac le plus poissonneux du monde, des hommes longilignes, agressifs, belliqueux et fins, beaux et rebelles comme des femmes dont les traditions veulent qu’ils s’habillent avec les attributs féminins jusqu’à l’âge sacré de leur circoncision et portent dans les cheveux les plumes des petits oiseaux qu’ils ont tué avec leurs traits et un arc tout ce qu’il y a de plus artisanal. Tous les quatorze ans, un nouveau cycle de la vie commence et se fête dignement dans le berceau de l’humanité, qui est une des régions les plus giboyeuses d’Afrique.
Photos extraites de son livre Visions d’un nomade, chez Plon, 1987, coll. Terre humaine.
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Read moreSur la route de Datong en Chine, dans la province du Shanxi se trouve le monastère bouddhiste de Xuan Kong Si ou Heng Shang (localisation). Datant du VIIè siècle, il a été élevé sur la paroi à cinquante mètres du sol pour éviter les crues de la rivière qui se trouve en contrebas. Chef d’œuvre d’architecture aérienne, il semble reposer sur de fins piliers à peine posés sur la paroi, mais en réalité son entière structure repose sur un réseau d’énormes poutres en bois fichées horizontalement dans la paroi. Le paysage de vallée au pied du monastère contraste avec la verticalité de l’endroit et offre un panorama splendide sur les montagnes alentour.
Photo © EmmaG
Quelques photos assez impressionnantes ici.
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Pendant ma retraite de ces derniers jours, dans un souci délibéré de ne pas laisser le silence m’envahir, j’ai redécouvert le bonheur simple d’écouter la radio du service public — quelle qualité comparée aux radios privées ! — et notamment des plages d’écoute consacrées à la musique classique. C’est là que j’ai découvert cette superbe pièce musicale du compositeur allemand Max Bruch, Kol Nidrei.
Kol Nidrei ou Kol Nidre (judéo-araméen: כָּל נִדְרֵי « Tous les vœux ») est une prière juive faisant partie de la liturgie de Yom Kippour (יום כיפור).
La pièce créée par Bruch, d’origine protestante, à Liverpool est une longue méditation offerte à la communauté hébraïque de la ville et sa charge émotionnelle est telle qu’elle a été adoptée par une large partie de la communauté ashkénaze (אַשְׁכְּנַז — un des arrière-petits-fils de Noé) lors de la fête de Kippour. On peut y entendre deux mouvements. Le premier, emporté par le violoncelle évoque le chant du cantor ou hazzan dans la synagogue lors de la prière. La seconde partie est une pièce assez joyeuse, moins grave que la première, et inspirée du poème de Byron O Weep for those that wept on Babel’s stream.
[audio:kolnidrei.xol]
Kol Nidrei, pour violoncelle, harpe et orchestre,
op. 47 (1880–81)