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La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 19 : Visages des rues autre­ment qu’à pied…

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 19 : Visages des rues autre­ment qu’à pied…

Épi­sode pré­cé­dent : La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 18 : Visages des rues banales d’Istanbul

Istan­bul est une grande ville. Même si l’on se contente de ne visi­ter que la vieille ville, il faut bien à un moment don­né, his­toire de ne pas tou­jours tour­ner autour des mêmes lieux, prendre les trans­ports en com­mun, ou même le taxi. Je n’ai pas essayé le métro parce que je n’a­vais besoin de le prendre, mais j’ai pris le tram­way plu­sieurs fois, une ligne qui trans­perce la vieille ville et ébranle les pavés de son trem­ble­ment mala­dif, à Eminönü, qui passe devant la gare de Sir­ke­ci, remonte une rue très com­mer­çante jus­qu’à Gül­hane, le jar­din de Top­ka­pi et pour­suit devant Sul­ta­nah­met, Çem­ber­li­taş, passe devant l’U­ni­ver­si­té, Lale­li, puis s’engouffre dans les pro­fon­deurs d’une ville incon­nue. De l’autre côté de la Mos­quée Nou­velle, le tram­way fait trem­bler le pont de Gala­ta, passe à Karaköy puis remonte jus­qu’à Kaba­taş au bord du Bos­phore en s’é­tant frayé un che­min entre quelques mos­quées d’un inté­rêt assez vague. Le tram­way est moderne, cli­ma­ti­sé et confor­table. Par tous, il est cou­ru et fonc­tionne jus­qu’aux envi­rons d’une heure du matin.

Istanbul - avril 2012 - jour 3 - 105 - Sultan Ahmet Parkı (more…)

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La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 18 : Visages des rues banales d’Istanbul

La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 18 : Visages des rues banales d’Istanbul

Épi­sode pré­cé­dent : La rose et la tulipe, car­net de voyage à Istan­bul 17 : Eyüp Sul­tan Camii, Eyüp Sul­tan Mezarlığı et Haliç, la Corne d’Or

Rien n’est à la fois plus agréable, plus ludique et plus riche que de déam­bu­ler dans les rues sans y cher­cher quoi que ce soit, juste pour le simple plai­sir de se lais­ser attra­per par l’en­vi­ron­ne­ment le plus com­mun, le plus simple et le plus quo­ti­dien des lieux ; la rue, celles où passent les gens qui se rendent d’un point à un autre et où les flâ­neurs aiment à trai­ner sans but particulier.

Istanbul - avril 2012 - jour 3 - 100 - Au pied de Sainte-Sophie (more…)

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On en est où des voyages ?

Tombe lycienne d’A­myn­tas à Fethiye

Déjà presque un mois que je suis reve­nu, et tou­jours pas une seule pho­to de ces trois semaines de Tur­quie. Étrange. Plu­sieurs choses, en fait, m’empêchent de m’y mettre. Tout d’a­bord, je n’ai pas encore ter­mi­né de publier toutes les pho­tos d’Is­tan­bul du mois d’a­vril, il me reste encore trois séries que je n’ai pas eu le temps de détailler. Ensuite, il y a Flo­rence, et après encore Buda­pest, pour ensuite ter­mi­ner avec les 3000 pho­tos prises en Tur­quie, plus les vidéos… Rien que d’y pen­ser, ça me donne le tournis.
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Des ser­viettes élimées

Istanbul - avril 2012 - jour 4 - 062 - Eyüp - Kalenderhane Caddesi

On ne voyage pas pour se gar­nir d’exo­tisme et d’a­nec­dotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces ser­viettes éli­mées par les les­sives qu’on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels.

Nico­las Bou­vier, Le pois­son-scor­pion

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Empe­reurs infor­tu­nés de Byzance (6) : les grap­toi et les man­di­bules de Méthode

Afin de bou­cler le cha­pitre sur les empe­reurs de Constan­ti­nople et de jeter un voile sur cette période trouble qui n’eut presque que pour unique objet ce qu’on appe­la la que­relle des images, nous allons ter­mi­ner avec l’un des pires artistes de l’i­co­no­clasme, l’empereur Théo­phile (qui, selon l’é­ty­mo­lo­gie, veut tout de même dire qui aime Dieu, ou qui est aimé de Dieu — ça n’aide en rien à com­prendre, c’est juste pour pré­ci­ser). Celui-ci est mort dans son lit après avoir été bles­sé lors de la prise de sa ville natale par le calife, cal­me­ment, loin du tumulte des choses poli­tiques et des com­plots our­dis, et l’his­toire retien­dra de lui qu’il œuvra pour ten­ter de réduire la cor­rup­tion dans son empire.

Deux poètes venus de Pales­tine à la demande du patriarche de Jéru­sa­lem afin de le convaincre de ces­ser de per­sé­cu­ter les chré­tiens ado­ra­teurs des images firent les frais de sa cruau­té ; Théo­phane et Théo­dore, par­ti­cu­liè­re­ment viru­lents dans leurs poèmes et dans leurs pro­pos finirent atta­chés dans une cel­lule où le bour­reau se char­gea de leur lais­ser un joli sou­ve­nir. (more…)

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