Avant de la mettre sous presse pendant quelques temps, histoire qu'elle s'aplatisse, voici une aquarelle faite d'après croquis au temple Wat Arun, Temple de l'Aube à Bangkok. Les joues, le chignon, le front et le nez sont recouverts de feuilles d'or en signe de...
La porte des heures (chapitres 6 à 8)
by Romuald Le Peru | 21/01/2026 | Les chroniques du Pera Palace | 0 Comments
L’église Sveta Nedelya se dressait au cœur de Sofia comme un monument à la résilience bulgare — reconstruite, bombardée, reconstruite encore, témoin silencieux de l’histoire balkanique qui refusait obstinément de tomber dans l’oubli.
La porte des heures (chapitres 4 à 5)
by Romuald Le Peru | 20/01/2026 | Les chroniques du Pera Palace | 0 Comments
Le Professeur Wolfgang Stein arriva au Pera Palace le soir même, sans avoir été invité, ce qui était devenu une tradition pour les visiteurs impliqués dans les mystères ottomans. Il descendit d’un fiacre poussiéreux avec une valise fatiguée, des lunettes à monture d’acier, et l’air hagard d’un homme ayant voyagé trois jours en train depuis Berlin pour atteindre Constantinople.
La porte des heures (chapitres 1 à 3)
by Romuald Le Peru | 20/01/2026 | Les chroniques du Pera Palace | 0 Comments
Rupert Beauregard Whitcombe avait, au fil des six derniers mois, développé une routine qui aurait horrifié son ancien lui — celui qui cherchait frénétiquement des dés de backgammon prophétiques et ouvrait des chambres scellées contenant des squelettes d’une certaine valeur aristocratique.
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 23 à 25 — Épilogue)
by Romuald Le Peru | 07/01/2026 | Le dé du Sultan | 0 Comments
Ce soir-là, Percival proposa une partie de backgammon. Pas une partie ordinaire — LA partie. Celle qu’ils n’avaient jamais jouée « Avec les dés du Sultan, précisa-t-il. » Rupert hésita. « Nous les avons gardés séparés pendant dix ans. »
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 20 à 22)
by Romuald Le Peru | 07/01/2026 | Le dé du Sultan | 0 Comments
Rupert n’avait jamais écrit aussi vite de sa vie. Assis dans sa chambre, une bouteille de raki à portée de main (« pour l’inspiration », justifiait-il), il tapait frénétiquement sur sa machine à écrire Remington.
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 17 à 19)
by Romuald Le Peru | 07/01/2026 | Le dé du Sultan | 0 Comments
Le lendemain de leur fuite spectaculaire de Sainte-Sophie, Rupert et ses compagnons se retrouvèrent confrontés à un problème pratique : où cacher six rouleaux de parchemin byzantin authentique quand une organisation secrète allemande et un baron traître vous poursuivent activement ?
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 13 à 16)
by Romuald Le Peru | 07/01/2026 | Le dé du Sultan | 0 Comments
Il y a, dans l’existence, des moments où l’on réalise que toute prétention au contrôle de sa propre destinée n’est qu’une illusion confortable. Pour Rupert Beauregard Whitcombe, ce moment arriva précisément lorsque Herr Kraus pointa un revolver Luger dans sa direction avec le détachement clinique d’un fonctionnaire allemand remplissant un formulaire.
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 9 à 12)
by Romuald Le Peru | 07/01/2026 | Le dé du Sultan | 0 Comments
Miss Agatha Penworthy était le genre de femme qui pouvait faire reculer un régiment de soldats turcs par la seule force de son regard désapprobateur. À soixante-deux ans, vêtue invariablement de robes grises boutonnées jusqu’au menton, elle incarnait la respectabilité britannique avec une détermination qui frisait le fanatisme.
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 6 à 8)
by Romuald Le Peru | 07/01/2026 | Le dé du Sultan | 0 Comments
Il existe plusieurs manières appropriées de réagir à la découverte d’un squelette humain dans une chambre d’hôtel fermée depuis vingt-trois ans. Hurler, par exemple, est tout à fait acceptable. S’évanouir également. Fuir en courant pourrait même être considéré comme raisonnable et envisageable.
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 4 à 5)
by Romuald Le Peru | 07/01/2026 | Le dé du Sultan | 0 Comments
Minuit au Pera Palace possédait une qualité particulière. Le silence n’était jamais tout à fait complet — il y avait toujours le grincement d’un parquet, le murmure d’une conversation fantôme dans les murs, le soupir d’un empire qui refusait de mourir tout à fait.