Emile Prisse d’A­vennes en trois nou­veaux volumes

Emile Prisse d’A­vennes en trois nou­veaux volumes

Il y avait bien long­temps que je n’a­vais pré­sen­té ces livres mer­veilleux illus­trés par le génia­lis­sime Prisse d’A­vennes, qui illu­minent de leurs cou­leurs puis­santes les plus belles pages de l’Égypte ancienne. Un volume de texte, deux volumes d’illus­tra­tions, tous les trois dis­po­nibles sur le site de Gallica.

His­toire de l’art egyp­tien d’a­près les monu­ments… / par Prisse d’A­vennes,… ; Texte par P. Mar­chan­don de la Faye

His­toire de l’art égyp­tien d’a­près les monu­ments, depuis les temps les plus recu­lés jus­qu’à la domi­na­tion romaine / par Prisse d’A­vennes ; ouvrage publié sous les aus­pices du Minis­tère de l’ins­truc­tion publique, des cultes et des beaux-arts ; texte par P. Mar­chan­don de La Faye (1)

His­toire de l’art égyp­tien d’a­près les monu­ments, depuis les temps les plus recu­lés jus­qu’à la domi­na­tion romaine / par Prisse d’A­vennes ; ouvrage publié sous les aus­pices du Minis­tère de l’ins­truc­tion publique, des cultes et des beaux-arts ; texte par P. Mar­chan­don de La Faye (2)

 

 

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His­toire natu­relle des mam­mi­fères, Wer­mer, Maré­chal, Huet, C. de Las­tey­rie, Etienne Geof­froy Saint-Hilaire, Fré­dé­ric Cuvier

His­toire natu­relle des mam­mi­fères, Wer­mer, Maré­chal, Huet, C. de Las­tey­rie, Etienne Geof­froy Saint-Hilaire, Fré­dé­ric Cuvier

Voi­ci une très belle série d’illus­tra­tions pro­ve­nant de l’His­toire natu­relle des mam­mi­fères rédi­gée au début du XIXème siècle par deux per­son­nages cen­traux de la zoo­lo­gie et de l’his­toire natu­relle en France ; Geof­froy Saint-Hilaire et Cuvier, dont on retrouve d’ailleurs le nom sur les plaques de rues aux abords du Jar­din des Plantes à Paris. Décom­po­sée en six tomes (dont il me manque le qua­trième), cette œuvre uni­que­ment com­po­sée d’illus­tra­tions (en illus­tra­tion d’un texte) est un monu­ment de beau­té par sa qua­li­té de repro­duc­tion et la diver­si­té des espèces repro­duites. Le litho­graphe en est éga­le­ment l’é­di­teur, Charles de Lasteyrie.

Les cinq tomes sont dis­po­nibles à la consul­ta­tion et au télé­char­ge­ment sur Gallica.

  1. Illus­tra­tions de His­toire natu­relle des mam­mi­fères — Tome 1
  2. Illus­tra­tions de His­toire natu­relle des mam­mi­fères — Tome 2
  3. Illus­tra­tions de His­toire natu­relle des mam­mi­fères — Tome 3
  4. Illus­tra­tions de His­toire natu­relle des mam­mi­fères — Tome 4
  5. Illus­tra­tions de His­toire natu­relle des mam­mi­fères — Tome 5
  6. Illus­tra­tions de His­toire natu­relle des mam­mi­fères — Tome 6
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Namazu‑e, l’art du poisson-chat

Namazu‑e, l’art du poisson-chat

Le Nama­zu (鯰) est une repré­sen­ta­tion divine pre­nant la forme d’un pois­son-chat sur le dos duquel se trouve le Japon ; ses mou­ve­ments de pois­son tur­bu­lent sont à l’o­ri­gine des séismes que connaît le pays et c’est suite à cer­tains d’entre eux que le Nama­zu est appa­ru au creux des croyances shintō.

Le dieu Take­mi­ka­zu­chi (武甕槌) ou dieu Kashi­ma (鹿島神, Kashi­ma no kami) est le seul à pou­voir le main­te­nir en place grâce à son pieu, et en immo­bi­li­sant sa tête sous la pierre kaname-ishi (要石, lit­té­ra­le­ment « pierre-clef », « clef de voûte »). Mais par­fois, le dieu relâche son atten­tion et le nama­zu en pro­fite pour s’en­fuir et cau­ser de nou­veaux séismes. Source Wiki­pe­dia.

Cette gale­rie est un pano­ra­ma de Namazu‑e, d’es­tampes repré­sen­tant ce pois­son ain­si que la cohorte des dieux affiliés.

 

Cette gale­rie a été récu­pé­rée sur le site Pink Ten­tacles, dont on ne sent plus le pouls depuis quelques temps déjà et qui menace de dis­pa­raître du jour au len­de­main. Ceci fait office de sauvegarde.

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Voyage de Décou­vertes de L’As­tro­labe exé­cu­té par ordre du Roi pen­dant les années 1826–1827-1828–1829 sous le com­man­de­ment de M. J. Dumont d’Urville

Jules Dumont d'Urville par Jérôme CartellierJules Dumont d’Ur­ville est un per­son­nage qui a pas­sé toute sa vie sur son navire à cou­rir aux quatre vents sur toutes les mers du monde. Acces­soi­re­ment, c’est à lui qu’on doit la décou­verte de la Vénus de Milo.
Sur son navire l’Astro­labe, il sillon­na les mers d’O­céa­nie, des Ton­ga aux Moluques, de la Poly­né­sie à la Micro­né­sie d’où il rame­na une somme consi­dé­rable d’ob­jets, de planches d’illus­tra­tions pré­cieuses dans le domaine de la géo­gra­phie et la bota­nique qu’il col­lec­ta dans les treize tomes de ses Voyages de l’As­tro­labe. Pour quel­qu’un qui a pas­sé sur sa vie sur la mer, c’est presque désho­no­rant d’a­voir per­du la vie dans un acci­dent de che­min de fer. Lui et toute sa famille sont décé­dés dans la célèbre catas­trophe fer­ro­viaire de Meu­don.
Voi­ci ici quelques planches recen­sant quelques bêtes bizarres et colo­rées sur Voyage de découvertes de l’As­tro­labe, exécuté par ordre du roi, pen­dant les années 1826–1827-1828–1829, sous le com­man­de­ment de M. J. Dumont d’Ur­ville, capi­taine de vais­seau. Par A. Richard, dis­po­nible dans son inté­gra­li­té sur Bota­ni­cus.
Le texte du livre sur Gal­li­ca.

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La phy­siog­no­mo­nie de Lava­ter et Le Brun

La phy­siog­no­mo­nie aura connu des heures glo­rieuses, ain­si que la phré­no­lo­gie qui s’en ins­pire, notam­ment au tra­vers d’un livre de Johann Kas­par Lava­ter, L’Art de connaître les hommes par la phy­sio­no­mie (1775–1778) que l’au­teur Suisse a rédi­gé à par­tir des innom­brables gra­vures (aujourd’­hui conser­vées au cabi­net des estampes du Musée du Louvre) du pre­mier peintre offi­ciel de Louis XIV en la per­sonne de Charles Le Brun. Cette pseu­do-science qui s’ap­puie sur des siècles de tra­di­tion lit­té­raire et illus­tra­tive, sou­haite éta­blir les fon­de­ments d’une dis­ci­pline au tra­vers de laquelle on peut déter­mi­ner les traits psy­cho­lo­giques d’une per­sonne en s’ap­puyant sim­ple­ment sur la forme de son visage et l’a­na­lo­gie presque évi­dente avec laquelle son visage le rap­proche de tel ou tel ani­mal. Des clas­si­fi­ca­tions ont été éta­blies à pro­pos de chaque ani­mal, par exemple la noblesse attri­buée au lion, la per­fi­die au renard et au rat, la bêtise au cha­meau ou la sagesse à l’ours et en fonc­tion des traits du visage, s’ils se rap­por­taient à tel ou tel ani­mal, on attri­buait à la per­sonne les traits de carac­tère de l’a­ni­mal, car c’est bien connu que les humains ne sont que des animaux…

Il en reste des tables d’illus­tra­tions par­fois très inven­tives, voire far­fe­lues, mais qui trouvent leur ori­gine dans les cahiers d’é­tude et les cen­taines de planches de ce grand mon­sieur qu’est Charles Le Brun.


CouvertureLa phy­siog­no­mo­nie ou L’art de connaitre les hommes d’a­près les traits de leur phy­sio­no­mie, leurs rap­ports avec les divers ani­maux, leurs pen­chans, etc.

Par Johann Cas­par Lavater,
Librai­rie Fran­çaise et étran­gère (Paris)


Dis­ser­ta­tion sur un trai­té de Charles Le Brun, concer­nant le rap­port de la phy­sio­no­mie humaine avec celle des ani­maux (1806) sur le site de la biblio­thèque numé­rique de l’U­ni­ver­si­té de Strasbourg

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