Fecal NYC

Fecal NYC, un blog de Fecal Face dot com, le site avec un drôle de nom qui ne justifie même pas car on n’y parle pas de coprophilie. C’est un drôle de site qui parle en photos d’art et de gens qui ont l’air heureux, de jolies filles et d’événements en tout genre en images. J’aime particulièrement leurs derniers billets +~DEAD BIRDS, +~VESTIGES OF BETTER DAYS, +~CITY IN PASTELS.

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Je crois que ça vaut le coup d’aller faire un tour dans les parages et de se laisser porter par ces visages souriants et ces couleurs… Et accessoirement tenter de comprendre pourquoi Fecal Face ?

PS: je veux des jambes comme ça…

Voir et dire

Voici venu le temps du retour des projets que l’on fait seul ou à plusieurs… L’élan collectif a parfois le goût de l’émulation et permet de soutenir ce qu’on n’arrive pas toujours à porter seul. You see what I mean est un projet que l’on a commencé à 2 avec Fabienne et qui ne méritait pas de s’arrêter en si bon chemin. Ouvert et entretenu avec soin, il est présent dans tous les bacs depuis le 18 novembre 2008 et reprendra dès lundi avec le numéro 34, ici désormais.

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Et Charles Quint, c’est peut-être la peinture ? me dit-il — le coup de grâce.

Jean-Philippe Toussaint, la Télévision
Éditions de Minuit.

Nadav Kander, au bord du monde

Les photos de Nadav Kander sont un réel choc ; pas tant par sa technique mais par les histoires qu’il raconte. A contre-courant d’un Stephen Shore ou de l’Ecole de Düsseldorf que l’on peut parfois considérer comme des paysagistes (sans connotation négative), Kander parle de paysages au cœur duquel vivent les hommes et dans lesquels on les voit habiter les lieux, même si ce qui est représenté est à l’orée de l’ère post-industrielle, forcément déshumanisant.
Notamment dans sa série Yangtze, on a l’impression d’une Chine qui vend son âme sur l’autel de la technologie, du gigantisme et de l’industrialisation, des paysages de solitude dans lesquels malgré les cadrages larges, on y trouve des humains à l’étroit, ou mal placées.
God’s country est une série énigmatique et étrange, qui parle du désert américain et de sa solitude encore une fois.
Il y a toujours plus ou moins quelqu’un dans ses photographies, mais loin d’être un souhait d’animation de ces images, c’est toujours pour rappeler — car même lorsqu’il n’y a personne, la présence humaine est évoquée — que ce sont histoires de gens que racontent les lieux de désertion.

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Nami par Syoin Kajii

Syoin Kajii est un jeune moine bouddhiste vivant sur l’île de Sado, au Japon, et Nami est une série de photo prise soit depuis le rivage, soit depuis l’eau. Comme il le dit lui-même, il peut lui arriver de rester 5 ou 6 heures pour obtenir ces clichés. Plutôt que d’y voir simplement un représentant moderniste d’Hokusai, il y a quelque chose dans les mouvements de cette mer tourmentée d’à la fois profondément expressiviste et de fondamentalement shintô.
Un panorama de Nami sur Lens Culture.

Syoin Kajii