Le Perroquet Suédois
Les derniers articles
La cantatrice du Kämp — Chapitres 1 à 3
Le ferry accoste à huit heures du matin. Novembre. Il fait encore nuit. Alma Löfgren descend la passerelle avec cette lenteur qu’elle a apprise à transformer en majesté. Soixante-quinze ans. Une canne à pommeau d’argent qu’elle n’utilisait pas il y a dix ans et qu’elle utilise désormais, non par nécessité mais par coquetterie — une canne de diva, une canne de femme qui a chanté Isolde et qui entend qu’on s’en souvienne.
Les nuits du Strand — Chapitre 6
Le dernier jour. Lars s’est réveillé avec la lumière. Louise était déjà habillée, assise au bord du lit, son téléphone à la main. — Mon vol est à quatorze heures.
Les nuits du Strand — Chapitre 5
Le lendemain, tout a basculé. Lars s’est réveillé avec le bruit. Des cris, des klaxons, quelque chose qui ressemblait à des pétards mais qui n’en était pas. Il s’est redressé d’un coup. Louise était déjà debout, à la fenêtre.
L’actualité
L’incroyable affaire du dé du Sultan…
Un roman en quatre partie, aux accents british et qui prend de grandes libertés avec l’histoire…
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 4 à 5)
Minuit au Pera Palace possédait une qualité particulière. Le silence n’était jamais tout à fait complet — il y avait toujours le grincement d’un parquet, le murmure d’une conversation fantôme dans les murs, le soupir d’un empire qui refusait de mourir tout à fait.
L’incroyable affaire du dé du Sultan (chapitres 1 à 3)
Il existe, dans la géographie morale de Constantinople, certains lieux où le temps ne s’écoule pas selon les lois ordinaires de la physique newtonienne. L’Hôtel Pera Palace était précisément l’un de ces endroits, et Rupert Beauregard Whitcombe allait bientôt le découvrir à ses dépens.
Café du matin #13
Saint-Denis. Un air de revenez‑y. Je n’ai pas mis les pieds ici depuis une éternité, certainement depuis que je faisais mes études à l’université. J’avais oublié à quel point la station de métro Basilique était étriquée et le quai peu large. L’embouteillage pour sortir, tout le monde se dirigeant vers l’escalator qui a du mal à absorber le flux. Un avant-goût de ce joyeux bordel qui m’attend dehors. A peine sorti de la station du métro, je suis assailli par une dizaine de vendeurs de cigarettes de contrefaçon qui tentent d’écluser leur cargaison en toute impunité…
Un voyage hors du temps
Vous êtes donc dans un espace, perdu dans le nulle part, qui fête cette année ses quinze ans.



