Cette œuvre pleine de gra­vi­té nom­mée froi­de­ment RV 608 est en réa­li­té le psaume 127, Nisi Domi­nus, (shir hamaa­lot leSh­lo­mo en hébreu), très uti­li­sé dans la litur­gie hébraïque et aux vêpres dans la litur­gie chré­tienne. L’homme qui magni­fie cette œuvre n’est autre qu’Anto­nio Vival­di qu’en d’autres lieux on appelle il furio­so. Cum dede­rit delec­tis suis som­nun, le qua­trième mou­ve­ment inter­pré­té magis­tra­le­ment par un Andreas Scholl au mieux de sa forme, ce sont quelques minutes d’in­tense émo­tion musi­cale que je vous pro­pose là.
Au-des­sous, une autre ver­sion tirée des Mas­ter­works de Vival­di (n°37) inter­pré­té par Jan Hol­les­telle, jouée plus rapi­de­ment, un peu moins sen­sible à mon goût, plus méca­nique, sans ruba­to

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Andreas Scholl

A écou­ter éga­le­ment, la très belle ver­sion de Phi­lippe Jarouss­ky.

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