Florence

Carnet de voyage

Voilà, Florence en 4 jours, 11 heures de train à l’aller, 1h30 au retour en avion… Je ne sais pas me poser quelque part et ne rien faire. Je ne sais pas aller à l’autre bout du monde pour simplement y respirer l’air et ne pas bouger, il faudrait que j’apprenne…

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Le voyage en train

Lungarno e Oltrarno, le long de l’Arno et de l’autre côté de l’Arno, c’est ainsi que les Florentins parlent avec tendresse de leur ville coupée en deux par un fleuve majestueux en apparence. Ce n’est finalement qu’un rivière qui a du mal à couler et qu’on contient entre deux retenues d’eau artificielles, histoire que la belle ville ne se retrouve pas assise sur un fleuve à sec. Quoi qu’il en soit, on n’y verra jamais autre chose naviguer que de petites embarcations légères, de sottes petites barques pour les amoureux romantiques…

Florence

Lumière sur le Duomo

Dès mon arrivée, j’ai l’impression d’arriver dans un autre monde. Un personnage campe fermement sur le quai de la gare, le regard sévère, les pieds solidement ancrés sur le sol, les bras croisés. C’est comme un rappel qu’ici encore, la vie est rythmée par la religion…

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Le feu et la glace

Où l’on trouve sur sa route l’inattendu, qui se transforme en recueillement impromptu…

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L’errance

Troisième palier, les ouvertures sont de plus en plus grandes et on a comme l’impression d’être happé par le vide tout autour, de voler au-dessus des toits, c’est vraiment une sensation fascinante de pouvoir contempler le monde d’une telle hauteur.

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La croix et l’étoile

Florence est une ville qui permet qu’on se perde sans avoir peur, sans craindre quoi que ce soit. Je ne sais pas ce qui pourrait être le pire à Florence. Ce midi là, en sortant du restaurant, l’estomac gonflé de produits du crû, l’air un peu perdu et absent, encore un peu absorbé par les vapeurs du spumante, je passe par la Piazza della Signoria et je m’éclipse dans les petites rues. Je n’ai aucun but pour cet après-midi, rien de spécial, quelques idées qui traînent ça et là.

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Du baptême au chemin de croix

Il faut dire ce qui est, le lieu est magique ; on y croise de jeunes amoureux qui se bécotent appuyés contre la rambarde, des étrangers de tout crin qui viennent écouter une guitariste qui se débrouille plutôt pas mal ou tout simplement regarder le soleil se coucher sur l’Arno.

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De fresques et de grotesques

Au matin du dernier jour, la fatigue est là et bien là. Toutefois, je suis réveillé tôt et je constate avec un peu de tristesse en regardant par la fenêtre qu’il pleut légèrement. Le temps que je prenne une douche rapide et que je m’habille, tout a déjà séché mais le temps reste gris et pas très engageant. Il reste un peu de temps avant que le petit déjeuner soit servi alors je prends mes jambes à mon cou pour m’évader de ma cellule et filer voir Florence avant que la vie ne prenne un mauvais tour. Je m’étais dit que j’aurais bien aimé un matin voir le soleil se lever sur l’Arno mais ce n’est pas demain la veille.

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