Le cours du fleuve Mississippi comme un ruban, et autres rubans…

On me rappelle à l’ordre en m’indiquant une autre carte du Mississippi dont j’avais déjà parlé sur un ancien blog, disponible sur le site Pruned, un blog à la gloire passée. Cette carte est un relevé topographique de la grande vallée alluviale datant de 1944. Dans cette version aux couleurs chatoyantes, elle est également disponible superposée à une image satellite et mise à l’échelle sur ce site.

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Prises en plein vol

Il y a de la poésie dans ces images prises d’avion au-dessus des continents rugueux et une certaine vision qui transcende la simple notion de paysage. Un projet inspiré par JFK ✈ SFO de Paul Octavious. In flight, par Steph Goralnick, via JR.

Autochromes du musée Albert Kahn

L’année dernière, avec mon fils et ma grand-mère, nous sommes allés visiter le musée Albert Kahn, ou plutôt les superbes jardins du musée, car si l’intérêt de cette résidence située en bord de seine à Boulogne-Billancourt réside principalement dans les jardins agencés par le banquier alsacien, c’est aussi une des plus grandes collections d’autochromes avec plus de 72 000 pièces conservées dans cette institution. La librairie du musée permet d’acheter des tirages d’art de ces petits bijoux qui font des photographes de l’époque de véritables artistes qui ont su donner ses lettres de noblesse à cet art jeune qu’est la photographie, des tirages en couleurs, absolument émouvants de par leur âge et leur précision.

Vieille maison,
Le Caire, 1914,
Auguste Léon, inv. A 3 067

Porte de la tour du Jasmin au fort Rouge,
Agra, Inde, 1913,
Stéphane Passet, inv. A 4 235

Fayz Bey el-Azm, un compagnon de l’émir Fayçal,
Quweira, mars 1918,
Paul Castelnau, inv. A 15 506

Prêtre en tenue d’officiant dans le temple jaïn de Hathi Singh,
Ahmedabad, Inde, 20 décembre 1913,
Stéphane Passet, inv. A 4 177

Kim Høltermand

Rares sont les photographes qui s’expriment comme des poètes, dans un jeu de lumières et de ténèbres, dans une métrique simple et une douceur presque lugubre. Il y a de l’école de Düsseldorf dans ces clichés d’une sobriété envahissante, une âme persistante, dans un écrin luxueux. Kim Høltermand.

Via Hippolyte Bayard