Mar 12 2010

Pause déjeuner

(Glam Moleskine n°42) Parfois, le midi, quand les autres parlent boulot, je reste à mon bureau et je dessine ce que je vois. Contrairement à pas mal d’autres activités, celle-ci prend du temps.

Rue Louis Rouquier


Feb 9 2010

De nouveaux mots

Des mots de vacances, un déménagement, des collages et morceaux de journaux peints, découpés. En tout quarante pages de ce Glam Moleskine.


Jan 27 2010

Carnet de l’Île

J’aime mes carnets, et ça ne me dérange pas qu’on les lise…


Jan 8 2010

Croqueurs urbains

Ils sont disséminés aux quatre coins du monde et ils ont la particularité de s’arrêter quelques instants avec leurs outils, parfois simplement une feuille et un stylo, et ils croquent la vie telle qu’ils la voient, avec talent, avec passion, pour mon plus grand bonheur.

Urban Sketchers


Dec 14 2009

Le vent des mots

Je suis tombé complètement par hasard sur ce DVD consacré à Nicolas Bouvier, un DVD dans lequel on parle de l’écrivain et où l’on peut l’entendre et le voir parler. C’est ni plus ni moins que le documentaire qui a été utilisé pour le siècle d’écrivains de Bernard Rapp. On commence le voyage dans sa maison de Cologny, une grande bâtisse modeste, sans fard. A la balustrade du balcon, on reconnaît Eliane Bouvier, sa femme et à ses côtés un homme qui ne me dit rien. L’homme n’a plus un seul cheveu sur le caillou, le visage bouffi et l’œil chassieux, le corps gonflé et disproportionné. Dès que la caméra se rapproche de lui, on reconnait ce qui reste de pureté du visage de l’homme qui a roulé avec sa Fiat Topolino de Genève jusqu’en Inde. Une bouche un peu rieuse et le regard heureux de celui qui a vu les hommes, le Diogène des temps modernes.

Nicolas Bouvier à sa table de travail

Le documentaire a été tourné quelques mois avant sa mort, mais avant de partir, il a voulu raconter quelques bribes de sa vie, ses influences littéraires, Montaigne et les autres, les rencontres qu’il faisait lorsque son père amenait chez lui des conférenciers qu’il jugeait intéressant et c’est ainsi qu’il rencontra Thomas Mann et Marguerite Yourcenar, parler encore et toujours du voyage, de la maturation de l’œuvre, de ses quatre voyages en Chine dont pas un seul ne donnera lieu à la moindre ligne d’écriture, le lieu où l’écrivain devient muet…
Le souffle court, la voix qui s’éteint dans la fumée d’une énième cigarette, un verre d’alcool, Bouvier est à court, on pourrait presque le sentir partir, il n’a plus d’énergie et la maladie le ronge. Pourtant, l’esprit est là, il parle comme il écrit, même si sous ses centaines de pages qu’il nous a laissé, il n’y a finalement que quatre livres composés comme tels, nous jette des os à ronger, de ces os sur lesquels on pourrait méditer à l’infini…

En revenant de voyage nous sommes comme des galions pleins de poivre et de muscade et d’autres épices précieuses, mais une fois revenu au port, nous ne savons jamais que faire de notre cargaison.

Nicolas Bouvier : le vent des mots
Calmettes Joël, Bauer Olivier
Editions Chiloé, 2008


Nov 8 2009

Wilbur Freeborn

Wilbur Freeborn

Un véritable artiste du croquis, minimaliste, sensible et accrocheur. De vraies belles pages. Wilbur Freeborn.


Sep 15 2009

Mike Rohde

A mon avis, certaines personnes envisagent vraiment le fait de prendre des notes et de remplir des carnets à tour de bras comme un véritable passe-temps.
Mike Rohde, lui, est un vrai mordu.


Sep 8 2009

I promise to hike one hundred times

Kolby Kirk n’est pas un inconnu et c’est  typiquement le genre de type passablement agaçant, un globe-trotter qui a le mérite d’avoir bon goût ainsi que des tonnes de talents qu’il a la bonne idée de faire partager.
Kolby Kirk, c’était un compte Flickr, le fameux Retro Traveler, mais c’est également Kahunna avec ses superbes carnets. C’est également un site très bien constuit et tout dernièrement, c’est un autre site sur la randonnée, 100hikes, également avec des carnets à faire envie.

100hikes